Le jugement et la critique : ils ne parlent pas de vous, mais de la personne qui les émet !

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Cessez donc de croire qu’on parle de vous : chaque personne, au travers d’un jugement négatif, d’une critique acerbe ou, même, d’un compliment parle d’elle-même. Quand vous critiquez quelqu’un, vous lui mettez sur le dos vos peurs et vos frustrations. Ou alors il s’agit d’une critique constructive, auquel cas celui qui la formule a passé du temps à vous observer et vous livre le fruit de ses réflexions, pour vous faire avancer. Mais ça vous fait grincer des dents : accepter une critique constructive est une qualité et c’est dénué de méchanceté, bien au contraire : la personne s’implique dans votre progression.

Sur un salon du livre, une femme auteur avait jeté son dévolu sur un autre auteur qui passait du temps avec moi. Vous connaissez ma virginité légendaire et tout le monde sait que je la défends bec et ongles (sauf elle !) pour la déposer dans la corbeille de celui que je choisirai pour la vie. Or, cette femme fit cette réflexion « regarde-la, celle-là, elle a écrit un livre sur la dépendance affective et elle veut tous se les taper ! ». Moi qui regarde les hommes pour lesquels je n’ai aucun attrait comme une vache regarde passer un train ! Elle projetait sa réalité sur moi car c’est elle qui souhaitait tous les attirer et n’en choisir qu’un, celui qu’elle visait et qui me portait de l’intérêt… spirituel !

Si votre voisin vous critique parce que vous avez une nouvelle voiture, une autre parce que vous avez un beau corps et vous accuse de vouloir en user avec chaque mâle, une belle carrière professionnelle que vous aurez obtenue par des moyens détournés, une grande faculté à vous amuser dans les fêtes mais qui sera traduite par « elle ou il avait encore bu », et j’en passe et des meilleurs… comprenez-vous que ça ne parle pas de vous, mais d’eux ! Jalousie, frustrations, peurs sont au menu et diffusent toutes sortes de poisons à l’égard de ceux que vous dérangez ou… qui vous dérangent ! Parce que vous aussi vous critiquez. Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse.

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Vous avez le droit de ne pas apprécier une personne mais demandez-vous pourquoi ? Qu’a-t-elle que vous jalousez ? Que reconnaissez-vous chez elle que vous reconnaissez chez vous et que vous détestez ? Pourquoi vous sentez-vous en compétition ? Êtes-vous réellement en compétition ? Dans le cas de cette femme auteur, elle se battait contre un fantôme car je n’étais absolument pas intéressée, sur un plan sexuel, par cet homme qu’elle visait. La seule raison pour laquelle quelqu’un peut vous déranger « raisonnablement », c’est quand il vient vous chercher dans vos valeurs et vos croyances. Exemple : le racisme, à tous les niveaux, me fâche. Couleur de peau, orientation sexuelle, professions, mais également quand je vous entends dire, vous Mesdames : « Je ne m’entends pas avec les femmes, elles sont des… ! ». De qui parlez-vous ? De vos consœurs ? Qui jugez-vous ? Celles qui sont déséquilibrées et qui vous ont empoisonné la vie mais vous êtes « aussi pire » qu’elles car vous n’avez pas fait la différence entre une femme équilibrée et une femme névrosée (névrose : trouble du comportement). Si vous êtes environnée de femmes déséquilibrées, c’est que vous les attirez. Et vous attirez ce que vous êtes. Mes amitiés féminines sont très solides, loyales et fidèles : du bonheur à l’état pur ! Les hommes aussi sont capables de jugements sévères à l’égard d’un autre mais ils seront les premiers à venir me voir parce que les autres les critiquent et qu’ils ne réussissent pas à gérer.

Le jugement et la critique vous tuent à petits feux et vous aussi, vous tuez ! Devenez donc « interne », soyez votre propre juge et votre propre référence et laissez les mauvais commentaires glisser sur vous comme l’eau sur les plumes d’un canard. Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde : juste à vous. Il faut choisir votre camp : celui des maîtres ou celui des esclaves et c’est de vous-même dont vous serez esclave, car vous avez le choix de vous laisser blesser ou de comprendre que cette flèche qu’on vient de vous envoyer parle de l’autre et non de vous. Vous pouvez devenir invulnérable, à l’épreuve des flèches et de la méchanceté des autres, parce que vous savez ce que vous valez : confiance et estime sont vos meilleurs boucliers !

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Si vous faites un compliment à quelqu’un, c’est que vous reconnaissez ses qualités et cela parlera de vous. Quand vous aimez le choix de vêtements d’une personne, quand vous remerciez pour un sourire dans un commerce, quand vous appréciez la gaieté et la bonne humeur : c’est vous que vous impliquez directement. Parlez donc de vous au travers des compliments et souvenez-vous que chaque critique, chaque jugement négatif vous décrit : alors complimentez les autres ou taisez-vous à jamais !

Pour en apprendre plus, lisez « Le syndrome de Tarzan » !

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