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RUPTURE : QUE FAIRE ET NE PAS FAIRE POUR QUITTER QUELQU’UN

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Rupture : Que faire et ne pas faire pour quitter quelqu’un

Rompre, c’est euthanasier une relation qui a eu un peu, beaucoup, à la folie et plus du tout d’attrait pour vous : alors faites-le proprement et dignement, en souvenir des bons moments et en respect de celui ou celle qui a compté pour vous. Quoi que vous fassiez, vous ne pourrez pas empêcher celui ou celle que vous quittez de souffrir ; il n’y a rien à faire si ce n’est quitter le plus vite possible son environnement.

Pourquoi est-ce si difficile de quitter quelqu’un ? Parce que vous vous mettez dans ses chaussures et ça vous ferait tellement souffrir (vous faites à quelqu’un ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse !) que ça vous paralyse. Vous reculez le moment de le lui annoncer, parce que vous ne savez pas comment faire. Pourtant, ayez bien présent à l’esprit qu’une rupture, c’est la remise en liberté de deux personnes qui ne sont pas faites l’une pour l’autre, que vous soyez celui qui quitte ou celui qui est quitté. Et le premier conseil que je vous donne, c’est d’être certain à 100 % de votre décision avant de l’annoncer, sinon, vous infligerez à l’autre et à vous-même des souffrances inutiles car il va essayer de vous reconquérir et vous vous laisserez fléchir, pour mieux reculer par la suite.

Y-a-t-il une bonne méthode pour rompre ? Non, une rupture reste une rupture et quelle que soit la façon dont vous allez procéder, ça fait mal. Évitez juste d’être maladroit car c’est comme retirer un pansement collé aux poils de la peau : allez-y d’un coup sec, au lieu de tirer dessus lentement, en tournant autour du pot. Votre partenaire va ressentir un affreux sentiment d’abandon et de rejet, son monde risque de se déchirer, il va être abattu, démoli par ce que vous lui annoncez ou tomber dans les insultes et l’agressivité. Pas facile « d’encaisser » les mots « je te quitte », « c’est fini », « je ne t’aime plus » et les pires « j’ai rencontré quelqu’un d’autre ». Dans une rupture, le besoin de reconnaissance prend le dessus et l’autre n’acceptera pas que vous partiez car vous le renvoyez à un sentiment d’impuissance, d’abandon et de rejet : vous avez pris la décision dans votre coin et vous lui rendez un verdict, le voici jugé et condamné, sans autre forme de procès.

Surtout si vous lui annoncez que vous avez rencontré quelqu’un d’autre : c’est la pire des situations puisque vous allez donner à une autre personne ce qui lui revient de droit. Vous lui retirez votre affection (son biberon ?) pour le donner au suivant : « mais qu’est-ce qu’il/qu’elle a de plus que moi ?! ». Ce maudit besoin de reconnaissance lui transperce les trippes parce qu’il se retrouve dans ses chaussures d’enfant, rejeté par ses parents, puis par les (faux)amis et le ou les ex-conjoints. Une fois de plus, le voilà en compétition contre il ne sait qui, mais ce qu’il sait, c’est qu’il a une fois de plus perdu la partie : on lui préfère encore et encore quelqu’un d’autre. Les pensées, le fameux « hamster », enclenchent et il vous voit accomplir les mêmes gestes de tendresse que vous aviez pour lui, avec l’autre. Ce dernier devient la bête à abattre et la violence verbale peut se déclencher rapidement : la Terre vient de s’ouvrir sous ses pieds et il se sent aspiré par le fond, dans un gouffre noir et profond, celui de la solitude.

Que vous partiez pour quelqu’un d’autre ou non, il est temps de rompre et de s’y prendre de la façon la plus rapide et la plus directe. Je souris quand j’entends qu’il faut le dire en face. Alors vous allez téléphoner à l’autre et lui dire « il faut que je te parle » : instantanément, les sirènes d’alarme de votre partenaire se mettent à hurler et il se retrouve dans un état de stress épouvantable. Il sait que l’hallali (« Cri des chasseurs annonçant que la bête poursuivie est aux abois ») a sonné et que ce qu’il va entendre sera terrible. D’ailleurs la formule « il faut que je te parle », je vous conseille de la bannir de votre vocabulaire définitivement. Quelle que soit l’annonce que vous allez faire ou la discussion que vous souhaitez avoir, vous venez de mettre votre interlocuteur en état de panique : ces mots sonnent comme le glas (Tintement répété d’une cloche d’église pour annoncer une cérémonie funèbre, un évènement dramatique.) ! Dites plutôt : « J’aimerais te parler de tel sujet ».

Respecter quelqu’un, c’est lui dire la vérité, même si elle n’est pas bonne à entendre, le tenir informé dès que vous avez pris votre décision, plutôt que le maintenir dans l’illusion. Si vous ne vivez pas ensemble et qu’il n’est pas prévu que vous vous voyiez le soir même, pourquoi ne pas annoncer par téléphone que c’est fini ? La plupart du temps, votre partenaire a déjà senti le vent tourné et c’est le torturer que le laisser dans l’attente. Vous reculez le moment, pourtant, vous vous sentirez tellement soulagé quand ce sera fait et lui saura à quoi s’en tenir. Encore une fois, vous n’êtes pas responsable de votre partenaire : c’est fini, vous ne l’aimez plus, dites-lui. A mon sens, encore une fois, respecter l’autre, c’est lui dire votre décision dès que vous la prenez. Vous vous ferez traiter de lâche si vous le faites au téléphone (ça me fait toujours sourire), mais si vous le décidez alors que vous êtes loin, en voyage ou autre, pourquoi attendre ? Je vous conseille de le dire dès que vous savez au fond de vous que la relation n’ira pas plus loin. « Le dire en face » ou au téléphone n’a pas d’importance, que l’importance que vous y accorderez. Il vous dira « tu n’as même pas eu le courage de me le dire en face ! » : fondamentalement, qu’est-ce que ça aurait changé ?…

Inviter quelqu’un au restaurant ou chez vous pour lui dire que c’est fini est un non sens. Vous risquez de prendre le plat sur la tête et de toute façon, vous venez de lui couper l’appétit. Et n’attendez pas la fin du repas pour annoncer la rupture ! Franchement, en y pensant bien, ça change quoi d’avoir l’autre en face : il va s’écrouler ou vous agresser, va essayer de vous culpabiliser ou de vous séduire à nouveau. A ce sujet, évitez, par pitié le dernier rapport sexuel, « en souvenir » ! L’autre peut tenter de vous ramener par le sexe, il va vous supplier « de le faire une dernière fois ». Vous allez juste lui donner l’espoir qu’après l’étreinte du siècle, car il ou elle va y mettre tout son cœur, vous serez convaincu de rester. Celui qui est quitté a l’impression que vous lui retirez son oxygène et il en veut une dernière bouffée, avant la solitude et la souffrance de ne plus être touché. Il va se traîner par terre, pleurer, s’humilier. A quoi cela vous servira d’assister à cela, impuissant. Quoi qu’il fasse ou dise, c’est fini alors partez : laissez-lui sa dignité.

Et par pitié, évitez le double message du style : « tu es vraiment la personne que j’ai aimée le plus au monde, tu es formidable, je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme toi, je n’avais jamais ressenti ce que j’ai ressenti pour toi, mais je te quitte » ou encore « je ne te mérite pas ». D’un côté vous lui dites qu’il est extraordinaire et de l’autre vous lui dites que vous partez. C’est d’une grande cruauté car il est déjà dans le rejet et l’abandon et il entend qu’il est la meilleure personne au monde, mais que cela ne suffit pas. J’appelle les compliments que vous allez lui faire « la prime de licenciement », vous croyez adoucir sa souffrance, c’est pire : Taisez-vous ! Réduisez la rupture à sa plus simple expression. Dès que vous prenez la décision, vous le lui dites, par téléphone ou en personne, que ce soit court et direct (évitez de tourner autour du pot) et partez. Si vous habitez ensemble, l’idéal est vraiment de quitter le domicile et de faire une coupure franche et nette, après une phrase courte du style « Je ne t’aime plus, je pars, ma décision est prise et définitive ». Il va vous poser des questions : « pourquoi ? », « depuis quand ça ne marche plus ? », « qu’est-ce que j’ai fait de mal ? », « tu as rencontré quelqu’un ? », etc. Puis vient le « après tout ce que j’ai fait pour toi », juste pour vous culpabiliser. Si vous vous sentez assez coupable pour essayer de consoler l’autre qui vient de s’effondrer, le remède risque d’être pire que le mal. Car si vous ne l’aimez plus et que vous avez malgré tout une dernière relation sexuelle, c’est du sexe que vous allez chercher pour vous rassurer en faisant croire à l’autre que tout peut recommencer. Pas très honnête…

Une rupture, à moins que les deux soient usés par la relation et consentants, est un arrachement souffrant doublé d’un deuil à faire, qui renvoie votre partenaire dans ses chaussures (blessures) d’enfant. Selon le degré de dépendance dont la personne sera frappée, le délai pour s’en remettre sera plus ou moins long. Mais cela ne vous appartient pas. Encore une fois, vous n’êtes pas responsable de l’autre et vous ne pouvez pas le sauver de la souffrance. Vous pouvez juste le respecter et lui dire la vérité, puis le laisser tranquille, car le coup du « on peut rester ami » est épouvantable. Ce n’est pas de l’amitié qu’il veut, c’est de l’amour ! Ce sera très difficile pour lui ou elle de continuer à fréquenter l’objet de ses désirs et de son amour : une véritable torture ! Alors sortez du décor et laissez la personne se remettre des blessures que vous rouvrirez plus profondément chaque fois que vous la verrez.

En résumé, pour quitter quelqu’un, il faut :

1) Soyez certain à 100 % que c’est la bonne décision
2) Dites-le dès que vous prenez la décision, par téléphone ou en personne suivant les cas et votre appréciation
3) Évitez la phrase « il faut que je te parle »
4) Allez droit au but, le plus simplement et le plus rapidement possible
5) Partez rapidement avant les grandes discussions et les plaidoyers pour vous convaincre de rester

6) Éviter d’avoir une dernière relation sexuelle
7) Sortez de la vie de la personne autant que faire se peut
8) Comprenez que vous n’êtes pas responsable de l’autre, mais de vous-même et que le quitter, c’est vous respecter et le respecter

Peut-être qu’un jour, vous pourrez vous revoir, mais seulement quand votre ex-partenaire se sera remis du choc et aura compris que pour former un couple, il faut être deux et que lorsque l’un des deux démissionne, cela signifie qu’il n’était pas la bonne personne. Rompre est très difficile, cependant, c’est la seule façon de regagner votre liberté et votre sérénité et de lui rendre les siennes.

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