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Assurance automobile: plaçons nous du côté du paddock

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Pour les voitures, comme pour les motos, l’assurance est obligatoire, c’est elle qui permet l’indemnisation après un accident de la route. Qu’il s’agisse d’un accrochage qui a causé des dégâts matériels, ou d’un accident avec des blessés graves, le contrat d’assurance correspond toujours à un véhicule.

LA RÈGLE DES 107% POUR POUVOIR « CONCOURIR »…

Tout véhicule français doit rouler assuré et ce sans aucun délai. Pourtant plus d’un demi millions de véhicules roulent sans assurance. Le défaut d’assurance est passible d’amende et de sanctions assez lourdes.

La plupart du temps, lorsqu’une personne n’assure pas son véhicule, c’est qu’elle estime faire des économies. Pour donner un ordre d’idée, le coût de l’assurance représente environ 10 % de la totalité du budget automobile. Généralement, ces personnes ne pensent qu’aux dégâts matériels (carrosserie, frais de réparation) et ne pensent pas aux dommages qu’elles peuvent causer aux autres. En effet, lorsqu’il y a des personnes blessées, les conséquences d’un accident de la route peuvent être beaucoup plus graves. Or, assurer son véhicule, c’est justement et avant tout se protéger des conséquences financières en cas de dommages corporels puisqu’ils sont très couteux.

En cas d’accident, si le conducteur responsable n’est pas assuré, un organisme, appelé fond de garantie, intervient pour indemniser rapidement les victimes mais, dans un second temps, l’organisme se retourne contre le conducteur responsable pour obtenir le remboursement des sommes versées.

COURIR EN ÉCURIE OU EN PILOTE PAYANT

Grosso modo, il existe deux types de couverture d’assurance : le pilote payant qui n’attend pas d’indemnisation pour lui et le pilote qui roule en écurie « tout frais payés » quelle qu’en soit l’issue.

L’assurance, responsabilité civile, appelée au tiers (dégâts causés à des tiers comme les autres automobilistes, les piétons, les deux roues, les cyclistes, mais aussi dégâts causés dans espace public comme les réverbères, les panneaux…). Dans ce cas-là, si vous êtes responsable de l’accident et que vous avez des dommages sur votre véhicule ou sur vous-même, vous ne pourrez prétendre à aucune indemnisation.

L’assurance tous risques (dégâts couverts par l’assurance au tiers avec, en plus, l’assurance de votre véhicule et de votre personne). Il est toutefois important de bien vérifier l’étendue des garanties. Il est préférable, en effet de se renseigner sur la prise en charge ou non des dommages causés sur vous-même ou votre véhicule par un tiers non identifié ou bien encore dans le cas où vous êtes responsable de vos propres dommages.

Bien sûre, moyennant finance, il existe des variantes, des compléments de garanties, des extensions… Bref de nombreuses offres qui peuvent modifier et améliorer ces deux types de contrats de base.

Il est généralement plus intéressant de souscrire à l’assurance tous risques car elle couvre la totalité des dégâts.

FAIRE APPEL AUPRÈS DE LA DIRECTION DE COURSE

La direction de course, l’autorité qui nous impose cette règle a-t-elle tous les arguments nécessaires pour imposer ce genre d’assurance. Je conseille bien entendu à tout le monde de s’assurer, car il est vrai que l’on se sent ainsi rassuré et protégé, surtout si l’on opte pour l’assurance tout risque, mais je tiens à vous faire part de mes réserves à propos de ce domaine de prévoyance.

Je vous invite effectivement à prendre du recul avec le discours « moralisateur » de la citoyenneté qui permet à l’État de justifier cette loi. Je souhaite remettre en question le côté « obligatoire » de ces contrats. Je m’explique, les primes d’assurances automobiles, même pour les contrats les plus basiques, que sont les contrats au tiers, (qui ne nous couvre même pas, nous assurés, tant sur le plan matériel que corporel) sont relativement couteux. Nous parlons ici de « risques » donc de faits hypothétiques, d’éventualités. Je me demande alors pourquoi imposer aux gens de payer de telles sommes à des organismes.

FAIRE LES ESSAIS LIBRES

Ne serait-il pas plus judicieux de laisser le choix aux conducteurs d’assumer seuls les éventuels dommages qu’ils pourraient causer avec leur véhicule sur autrui et/ ou sur eux-mêmes. Je pense notamment à la comparaison avec le système de santé français, nous cotisons tous pour la CPAM puis nous choisissons d’opter ou pas pour une mutuelle en fonction de notre personnalité, de notre profil… Alors pourquoi ne pas envisager le paiement d’une cotisation/ d’une taxe à l’achat du véhicule qui permettrait de financer tous les dommages causés à autrui (le tiers actuel) avec peut être des restes à charge ou sanctions d’intérêt général en cas d’accident, ce qui permettrait de responsabiliser un peu plus les automobilistes, puis de laisser le choix aux conducteurs de s’assurer pour les dommages sur eux- même et/ou sur leurs véhicules auprès d’organismes d’assurances spécialisés.

Qu’en pensez- vous ? Je conduis ma proposition jusqu’à Ségolène Royale ?

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