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RELATIONS DE COUPLE : JE SUIS BIEN AVEC L’AUTRE MAIS JE NE L’AIME PAS/PLUS – LES RELATIONS « PANTOUFLES » !

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RELATIONS DE COUPLE : JE SUIS BIEN AVEC L’AUTRE MAIS JE NE L’AIME PAS/PLUS – LES RELATIONS « PANTOUFLES » !

 

Si vous n’aimez pas la personne avec laquelle vous vivez, mais que vous vous entendez bien ou, pire, il n’y a plus de sexe entre vous, vous êtes dans une « relation pantoufles » ! Dans la chronique précédente (Rencontrer la bonne personne : trois niveaux), je vous explique qu’il y a trois niveaux pour valider que votre couple a les meilleures chances de réussir, le premier étant « l’attirance sexuelle ». Il peut d’ailleurs être inversé avec le deuxième qui est « les croyances/valeurs », car il est possible qu’une personne ne vous attire pas sexuellement au premier regard, mais qu’à force de la découvrir, de la connaître, vous sentiez un attrait sexuel. Mais dans un cas comme dans l’autre, il y a attrait sexuel.

 

Quel confort de savoir que vous n’aimez pas l’autre (qui n’est pas au courant), mais que la relation est confortable, comme une bonne vieille paire de pantoufles ! Ce n’est pas menaçant, puisque n’étant pas impliqué au niveau des sentiments, vous pensez avoir le dessus. Car évidemment, l’autre, lui/elle est accroché(e) à  vous. N’y voyez-vous pas des relents de Trou noir affectif ? (Celui qui prend, mais ne donne rien ou si peu). Au niveau des   relations intimes, vous êtes rassuré, car la passion n’a pas sa place et vous êtes détaché émotionnellement. Que vous croyez ! Vous verrez le jour où l’autre, fatigué de cette relation, rencontre une personne torride qui la fait vibrer ! Vous êtes deux dépendants affectifs restant ensemble par peur de la solitude, donc si un troisième joueur entre dans le décor, c’est un dépendant aussi. Donc persuadé que vous avez « le gros bout du bâton », vous vivez cette (non)relation l’esprit tranquille. Quand vient l’heure des câlins, vous vous dites : « Elle ou une autre, lui ou un autre, au moins elle/il sait ce qui me fait plaisir ». Le sexe pour le sexe. Vous êtes même capable de fermer les yeux et de penser à votre acteur ou actrice préféré(e) pendant l’acte ! Et l’autre dans tout cela ? Voilà bien une question inutile à vos yeux. L’autre a encore de la chance que vous restiez avec. Eh oui, c’est aussi froid que ça. L’avantage, c’est que vous connaissez votre partenaire et qu’il/elle sait ce qui vous fait plaisir… Pourquoi changer ? Quelle belle routine que celle où vous jouissez à coup sûr, mais pas forcément l’autre, en bon Desperado qu’il/elle est ! (Celui qui donne tout désespérément).

 

S’il n’y a plus de sexe, vous l’avez accepté. De force, mais pas du tout de gré. Le temps a passé et vos assauts redoublés ont tous essuyé un « pas ce soir », « j’ai mal à la tête », « tu n’avais qu’à pas me contrarier », « tu ne penses qu’à ça, tu es un(e) obsédé(e) », « je suis fatigué(e) », « tu as grossi », « je dois me lever tôt demain (comme tous les jours de semaine, d’ailleurs) », « les enfants pourraient entendre ou débarquer dans la chambre », « j’ai mes règles (pour la quatrième fois dans le même mois) », « tu sais que ça énerve le chien (qui dort dans le lit) », « les voisins nous écoutent », « je ne sais pas ce que j’ai en ce moment, mais je n’ai pas de libido (ça fait 10 ans !) », « je n’ai pas envie », « tu t’y prends mal », dois-je continuer ? Tout doucement, à force de refus, de rebuffades, de fausses excuses et de mauvais prétextes, vous avez baissé les bras et le reste… Mais vous me direz que « c’est quelqu’un de bien » et que vous vous entendez bien… pour le reste. Ce qui n’est pas vrai non plus, car vous avez souvent affaire à un Trou noir affectif, dont l’objectif est de vous contrôler : elle/il ne vous donne pas de sexe, mais vous tient par la peur de vivre seul(e).

 

Dans une « relation pantoufles » avec sexe, il s’est installé une sorte de routine dans laquelle l’un fait plaisir à l’autre, mais n’a plus vraiment de plaisir. Mais en dehors du lit, l’entente est plus ou moins cordiale. Quand il n’y a pas de sexe, c’est une relation de colocataires qui s’est installée. « On reste ensemble à cause des gosses ». Vous ne croyez pas si bien dire, à la simple différence que ce n’est pas à cause de vos rejetons que vous restez ensemble, mais à cause de l’enfant intérieur qui vous habite et qui a peur de vivre seul. Comme vous le savez, il vaut mieux être seul que mal accompagné et vous ne vous considérez pas mal accompagné : vous êtes simplement avec une personne qui n’a plus avec vous aucune relation sexuelle ou/et une personne que vous n’aimez pas ou qui ne vous aime pas. Et c’est votre droit le plus strict de vivre ce style de situation. Jusqu’au jour où vous rencontrez quelqu’un qui rallume la flamme : car vous avez fait une croix sur le sexe avec votre partenaire, mais la libido ne demande qu’à être réactivée. Ou alors c’est votre conjoint(e) qui rencontre quelqu’un, vous trompe, hésite entre les deux, puis fini par partir. Si vous étiez coincé dans cette situation et que vous craquiez pour quelqu’un d’autre, encore une fois, ce quelqu’un d’autre a de fortes chances d’être aussi un dépendant affectif. Le simple fait d’entamer une relation avec une personne engagée démontre un déséquilibre. Toute personne sensée fuit les personnes engagées.

 

J’en ai eu des clients et clientes sevrés de sexe qui sont tombés sur une femme experte ou un amant habile. Combien d’hommes sont tombés dans le panneau de la danseuse ou la masseuse érotique qui les envoient au plafond et ils y restent accrochés ! Ils ne veulent plus redescendre, se font plumer, parce qu’elles leur ont procuré des instants de plaisir qu’ils n’avaient pas eus depuis très longtemps. Ils sont prêts à se damner, à donner leur retraite, leurs placements, tout ce qu’ils possèdent, pour revivre ce sexe artificiel qui repose sur l’expertise et non sur les sentiments. Une Québécoise avait vendu sa maison pour entretenir un Cubain qui lui donnait, en échange de l’argent, quelques minutes de plaisir, chaque hiver. Nombreux sont ceux qui ont « perdu la carte », le fameux démon de midi, homme ou femme, pour un amant ou une maîtresse aux talents affûtés. Adios, bye bye, ciao la « relation pantoufles » ! Les voilà réactivés sur le plan sexuel, guidés par le sexe en guise de GPS ! J’ai dû en retenir plus d’un, emballés comme un cheval sauvage piqué par une guêpe. Accrochez-vous pour les décrocher du plafond ! La « relation pantoufles », qu’il y ait du sexe ou non, laisse souvent entrer un troisième larron.

 

C’est fou, quand on y pense, d’être prêt à faire une croix sur le sexe, par peur de la solitude ou avoir du sexe avec votre conjoint, alors que ça ne vous tente pas : le fameux devoir conjugal. Cette peur vous pousse à accepter le sevrage ou à copuler contre votre gré. Réveillez-vous ! Respectez-vous ! Savez-vous qu’il existe une autre solution ? S’AIMER ET FAIRE L’AMOUR ! Vous avez le droit de rencontrer la personne qui est faite pour vous, de former un couple amoureux et sexuellement épanoui : la complicité vient du sexe, trop de couples se sont endormis. Et le vôtre ?

 

 

 

 

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