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COMMENT RÉGLER LES PROBLÈMES AVEC LES VOISINS : UNE HISTOIRE DE TERRITOIRE !

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PROBLÈMES AVEC LES VOISINS : UNE HISTOIRE DE TERRITOIRE !

 

Vous avez des problèmes avec vos voisins : une histoire de clôture, d’arbre qui dépasse du terrain, de chien qui aboie, de voiture stationnée où il ne faut pas, de bruit, de déneigement, de comportements impolis et irrespectueux, d’enfants bruyants, d’amitié rompue par des histoires stupides, etc. et vous ne savez plus quoi faire. Avez-vous remarqué comme ça pollue votre Environnement (Premier niveau logique – votre domicile), d’être en guerre contre vos voisins ? Quand vous rentrez ou sortez de chez vous, la peur de les croiser vous tenaille et vous n’êtes pas en paix dans votre propre maison : ils font tout pour polluer votre quiétude. Et vous rendez coup pour coup. C’est la guerre !

 

Depuis la nuit des temps existent les guerres de territoire : tout d’abord les tribus qui se battaient entre elles, à l’époque de Cro-Magnon, ensuite les clans qui s’affrontaient, puis les nations et tout cela pour des luttes de territoire.  Définition du mot ‘territoire’ : « Étendue de terre occupée par un groupe humain ». Aujourd’hui, votre territoire, c’est votre appartement, votre maison, votre jardin. Il est possible de vivre en bonne intelligence entre voisins, ce qui demande… de l’intelligence et du respect ! Si vous êtes respectueux, mais que vos voisins ne le sont pas s’enclenche une guerre dont personne ne sortira gagnant. Alors, votre besoin de reconnaissance affronte le leur et votre objectif n’est plus la paix, mais plutôt les faire plier. Chacun préfère crever que céder du terrain, plus personne ne raisonne. C’est sûr que pour retrouver la paix, il faut le concours des deux parties et si l’autre est bien décidée à vous mener la vie dure, il sera difficile de trouver un terrain d’entente, sans passer par la loi. Mais tout ne se règle pas grâce à une procédure.

 

Souvenez-vous : quand vous faites remarquer à quelqu’un qu’il empiète sur votre territoire, sa première réaction sera souvent de vous agresser, même s’il est en tort, parce qu’il se sent agressé. Si vous vous plaignez auprès des parents de l’appartement du dessus que les enfants courent quand vous souhaiteriez dormir, ils risquent de vous envoyer promener. J’ai eu ce style de personnages au-dessus de ma tête et j’ai fini par me résigner : ils étaient les propriétaires de mon appartement et n’avaient aucune discipline avec leurs enfants, qui se couchaient passé 23h00 et moi à 21h00. Le bruit est souvent source de brouille entre voisins : musique à fond, fêtes, télévision, relations sexuelles, disputes de couple, bruits de pas, etc. Dans le meilleur des mondes, il suffit de signaler gentiment que le bruit vous dérange, l’autre ne le sait peut-être pas, et tout devrait s’arranger. Mais dès cette première approche, l’autre se sent dominé par quelqu’un qui lui dit quoi faire : alors, il fait encore plus de bruit !

 

J’ai des anecdotes sur le déneigement qui sont comiques, quand vous ne les vivez pas : le voisin qui balance la neige dans votre cour pour ne pas encombrer la sienne. L’autre riposte en envoyant sa neige devant l’entrée de garage pour l’empêcher de sortir. Sans parler des guerres de stationnement, surtout en ville. J’ai deux stationnements privés dans ma cour, à Montréal, et nous sommes un groupe de voisins habitant le même immeuble et partageant cette cour avec beaucoup de courtoisie. Jusqu’au jour où le voisin d’en face décide de se garer sur notre stationnement. Un beau jour, je sors pour un rendez-vous et constate que ma voiture ne passe pas entre la barrière et le pick-up de cet intrus. Il n’a même pas eu le simple respect, se garant déjà dans un endroit interdit, de laisser au moins le passage pour les voitures. Résultat, cinq voitures coincées. J’ai manqué mon rendez-vous, demandé à qui appartenait ce véhicule, quelqu’un a essayé de le joindre sur son cellulaire, j’ai attendu plus d’une heure, et quand le propriétaire daigne enfin se montrer, il me répond « vous n’avez aucune jugeote, vous pouviez passer ». Il ne présente aucune excuse, à peine s’il me regarde et porte un jugement sur… ma jugeote ! Mes autres voisins étant témoins du fait qu’il nous coinçait tous, il n’a pas demandé son reste, après que je lui ai répété qu’il est INTERDIT de stationner là (chose que mes voisins lui avaient déjà dite) et que la prochaine fois, c’est la police qui lui expliquera.  Certains sont tellement de mauvaise foi, que vous perdez votre sang-froid. Plutôt amusée par autant d’égoïsme, il y a quelques années, je n’aurais pas été aussi fair-play !

 

Dans un litige de ce style, il est inutile de discuter : chacun reste sur ses positions et celui qui a tort va s’enfoncer dans ce qui vous dérange, juste pour vous ennuyer. Et s’il est plus costaud que vous, vous risquez de céder. Faites appel à la loi et à la police dans un cas de litige le permettant. Encore une fois, discuter ne sert absolument à rien, sinon à vous énerver pour rien et en venir aux mains. Quand une voiture que je ne connais pas est garée où il ne faut pas, je dépose un papier sous l’essuie-glace indiquant « Interdiction de stationner – Prochaine fois, c’est la police ». Ou quand je ne peux carrément pas rentrer dans ma cour, je klaxonne jusqu’à ce que l’importun arrive et je lui dis la même chose. La plupart du temps, ils me répondent un « Tu peux passer ! », saupoudré de quelques insultes. Je revendique immédiatement la courtoisie, les regardant droit dans les yeux et parlant calmement. Souvenez-vous du « Site Internet Subliminal » : le mien, dans ces circonstances, dit simplement « Je suis dans mon droit et si vous ne partez pas de là, j’appelle la police ». Ils  partent. Vous remarquerez que ces gens-là vous tutoient, ce que je déteste. La plupart ne me regardent même pas dans les yeux, ils bougonnent, retirent leur voiture (mon objectif est atteint !) et s’ils sont assez dominateurs pour revenir, ils se frotteront à la police.

 

Restez calme dans un litige, autant que possible. Je sais que c’est dur quand l’autre vous insulte directement, alors qu’il a tort. Parlez lentement et calmement et l’autre est désarçonné, car il attend de la violence de votre part. Si vous êtes en tort, présentez simplement vos excuses, expliquez que vous ne pensiez pas gêner et que cela ne se reproduira pas. Moi aussi, j’ai gêné dans des circonstances que je ne soupçonnais pas. Personne n’est à l’abri de poser un geste qui dérange un voisin. Pouvons-nous nous parler, au lieu de nous affronter directement ? Comprenez-vous que la personne à laquelle vous vous adressez prend cela comme un affront et se sent de suite menacée ? C’est également dans votre façon de lui annoncer votre inconfort que tout se joue. Allez-y gentiment, avec le sourire, vous aurez plus de chance de parvenir à vous faire entendre. Si l’autre reste sourd et vous hurle des bêtises, passez par la loi et les tribunaux, car vous n’obtiendrez rien de plus.

 

Votre objectif doit rester de régler le problème et non… de dominer le voisin. Soyez vigilant, car vous avez vite fait de déraper. Voici ce que je vous propose en cas de litige :

 

1)      Dites-lui calmement et courtoisement ce qui vous dérange. Il ne s’en est peut-être pas aperçu et partez du principe qu’en lui parlant gentiment, il comprendra et fera en sorte que ça ne se reproduise pas. Pensez au fait qu’il peut se sentir agressé, même si c’est dit aimablement (98 % de la population vit dans un monde de dominateurs et de dominés, manquant de confiance : c’est la jungle !)

 

  Parlez calmement et courtoisement (même si vous êtes très en colère !)

  Expliquez les faits

– Ne portez aucun jugement et parlez au « je » et non au « vous » qui est   accusateur

 

Ex : « J’aimerais pouvoir dormir, mais votre musique est trop forte », « J’aimerais pouvoir de ma cour, mais votre voiture m’en empêche », « je dois ramasser les crottes de votre chien, quand il vient dans mon jardin ».

 

a)      Il comprend et règle la question

b)      Ça ne marche pas, il le prend mal

 

2)      Écrivez-lui un mot que vous mettrez dans sa boîte aux lettres ou sous les essuie-glaces (c’est ma spécialité !) pour lui réexpliquer que vous cherchez juste à lui faire comprendre votre inconfort et que votre objectif n’est pas de l’offenser, mais d’établir de bonnes relations et trouver la meilleure solution. Dans ce mot, il faudra être courtois, quitte à commencer par « Je vous demande pardon si je vous ai froissé, tel n’était pas mon objectif » et reprenez les mêmes principes :

 

  Expliquez les faits

  Ne portez aucun jugement et parlez au « je » et non au « vous »

 

 

a)      Il se sent comblé, puisque vous lui avez « demandé pardon » (en fait, cela nourrit son besoin de reconnaissance), et il obtempère. C’est votre objectif !

 

b)      Aucun changement. Pire, il vous dit d’aller « vous faire voir ».

 

3)      Lui parler calmement et lui écrire un mot n’a rien changé à la situation. Prochaine étape, les moyens légaux : police et/ou tribunaux. Il faut que vous soyez sûr de vouloir aller jusque-là. Réfléchissez bien. Mais avant d’en arriver là, je vous conseille de lui réécrire (n’essayez plus de lui parler : ça tournera en dispute, car c’est maintenant définitif, il se sent agressé !) pour lui signaler, toujours poliment, que s’il n’obtempère pas, vous serez donc obligé de faire appel à la police ou de l’attaquer en justice. Laissez-lui une dernière chance, courtoisement, de changer d’attitude avant de déclencher les procédures officielles. Ça peut marcher, car la peur de la police et celle de dépenser de l’argent en avocat sont de bonnes motivations pour céder.

 

a)      Il obtempère

b)      Il vous répond que vous n’avez qu’à appeler la police ou porter plainte, il s’en fout !

 

4)      À ce stade, vous avez encore la possibilité de laisser tomber. Est-ce que ça vaut le coup et les coûts ? Si vous laissez tomber, il aura la sensation d’avoir gagné, il continuera à faire ce qu’il faisait pour vous incommoder, pour vous dominer, mais vous pouvez simplement le considérer comme un gamin qui veut faire sa loi dans le quartier. Soit vous appelez la police et/ou vous le traînez en justice. A partir de là, c’est la guerre !

 

Comprenez que chaque personne qui pose un geste le fait pour une raison et souvenez-vous que les 98 % sont constitués d’une majorité de gens qui ne vivent que dans la peur, la jalousie et la frustration : ils sont des enfants terrifiés. Ils essaient de dominer par réaction, parce qu’ils sont dominés dans d’autres sphères de leur vie. Cherchez la raison pour laquelle votre voisin pose ce geste qui vous dérange, mettez-vous dans ses chaussures et essayez de comprendre pourquoi il refuse d’entendre raison, parce qu’il refuse de ne pas avoir raison. Un dominateur a toujours raison, même quand il a tort, il a raison.

 

Tout est question d’intelligence, de courtoisie et de respect : entre personnes ayant les mêmes valeurs, vous réussirez toujours à vous entendre, à trouver chacun votre zone de confort, à vous entraider, à avoir plaisir à communiquer avec vos voisins, voire entrer en amitié. Mais quand vous tombez sur un dominateur, dénué d’intelligence et d’éducation, grossier de surcroît, que vous avez tout essayé et que la solution reste les tribunaux, vous allez engager des frais. Et même si vous gagnez devant la cour, ça ne fera pas disparaître le voisin : il ne manquera pas une occasion de vous le faire payer et vous entrerez dans un cercle vicieux. Vous n’aurez plus la paix chez vous. Mon conseil, même si vous adorez votre logement : DÉMÉNAGEZ !

 

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