L’EGO : FAUT-IL LUI FAIRE CONFIANCE ?

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L’EGO : FAUT-IL LUI FAIRE CONFIANCE ?

Vous entendez souvent parler de l’ego servi à plusieurs sauces et peut-être vous êtes-vous perdu, essayant pourtant de comprendre désespérément s’il est responsable de ce qui ne va pas chez vous. Serait-il à l’origine de vos souffrances ? Difficile de se battre contre un inconnu… Permettez-vous de vous servir de guide pour vous y retrouver. Revenons aux sources et voyons la définition de Wikipédia : « Ego est un substantif (nom) tiré du pronom personnel latin : moi/je. Il désigne généralement la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. Il est tantôt considéré comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie) ou comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité)« . Joue-t-il dans votre camp ou vous met-il des bâtons dans les roues ? Développons.

Quelles que soient les théories et philosophies que vous rencontrez, souvenez-vous que vous êtes seul maître à bord : c’est à vous de choisir celles qui vous paraissent cohérentes et collent le plus à votre expérience de vie et à votre bon sens. Comme vous le savez, je ne suis pas psychologue, mais coach certifiée, post-maître en PNL (programmation neuro linguistique) et suis donc plutôt imprégnée de mon expérience de vie que de Freud. Je me suis cependant penchée sur la question de l’ego pour vous aider à vous y retrouver et voici ce que j’en ai compris : qu’il s’agisse de psychologie ou de développement personnel, l’ego est dans votre camp si vous êtes adulte et joue contre vous si vous êtes resté enfant. Le « moi/je » est important pour se définir par rapport à soi-même et aux autres, se reconnaître et se respecter. Bien « dosé », il fait partie de votre Identité et si votre collaboration est bonne, il vous respecte et vous le respectez. Il représente le fait que vous existez et que vous n’avez pas besoin de le prouver, comme l’écrivait à juste titre René Descartes : « Cogito ergo sum » (je pense donc JE suis).

Chez une grande majorité d’humains (98 %), il existe un combat intérieur et je vous en rebats les oreilles, si vous me suivez régulièrement : le côté adulte contre le côté enfant. C’est le fameux enfant intérieur qui, terroriste terrorisé dans un monde d’adultes cruels, prend les commandes de votre avion, complètement paniqué, et vous envoie dans les tours du 11 septembre. Quand il pilote, vous « crashez » ! Vous avez remarqué que dans certaines sphères de votre vie, vous agissez avec bon sens et maturité (dans votre vie professionnelle ?), mais dès qu’une personne ou une situation vous jette dans le rejet et l’abandon, vous voilà redescendu dans vos chaussures d’enfant blessé et l’avion est en déperdition… Vous tapez du pied, faites des caprices ou partez vous réfugier dans un coin comme un animal blessé… Vous savez que pour « grandir » psychologiquement, un enfant a besoin de reconnaissance, affection et protection : ce sont les ingrédients qui nourrissent la confiance, l’estime et le leadership. S’il ne les reçoit pas, son corps grandit, mais sa croissance psychologique ne se fait pas et dans certaines situations, bien qu’ayant passé 20 ans, il redevient un petit enfant blessé, paniqué, dévasté. Une rupture amoureuse, un licenciement, un délai dans la réponse à un texto, la crainte des rivaux (jalousie), se faire virer d’un Facebook, avoir peur qu’on parle dans votre dos, être terrifié par la solitude, avoir peur du noir, de la critique et du jugement, d’échouer, avoir des doutes à n’en plus finir, être incapable de prendre une décision, avoir un grand besoin d’être aimé, vouloir sauver la Terre entière pour être apprécié, être incapable de dire « non », et j’en passe et des meilleures, autant d’éléments qui vous font redescendre dans vos chaussures de petite fille ou de petit garçon en détresse, à la vitesse du vent.

Vous croyez peut-être que c’est votre besoin d’affection qui vous fait courir après les autres, conjoint, parents, amis, étrangers, tous ceux qui pourraient vous rassurer en remplissant votre vide. Eh bien non ! Ce n’est pas le besoin d’affection, mais le besoin de reconnaissance qui vous propulse dans toutes sortes de situations parfois très dégradantes. Car, l’affection est la traduction de la reconnaissance. Si on vous touche, on reconnaît que vous existez. Même si on vous frappe : les enfants battus ont plus de résilience que les enfants abandonnés dont on a nié l’existence. Touché, frappé ou cajolé, vous existez parce qu’en relation avec un autre être humain. Dans le cas contraire, vous avez la sensation de n’exister ni pour vous, ni pour les autres : vous voilà dans un néant terrifiant… Comprenez-vous pourquoi vous courez après toute manifestation de reconnaissance à travers l’affection ou tout autre geste à votre égard ? Quand deux personnes sont en conflit, si l’une attaque violemment et n’obtient aucune réponse, la voilà frustrée : elle aurait préféré être abondamment insultée plutôt qu’ignorée. Tout sauf le rejet et l’abandon, même dans la violence verbale ou/et physique. D’ailleurs, si vous êtes frappé, vous trouvez des excuses à votre assaillant, surtout au sein d’un couple. Vous irez même jusqu’à penser que finalement vous le méritez. Tout et n’importe quoi plutôt que le néant…

Je sautais à la figure des ex-conjoints, déclenchant les hostilités, parce qu’ils ne me reconnaissaient pas comme la personne généreuse que j’étais à leur égard. Mon ego me poussait à la violence dans ce besoin extrême de reconnaissance. Je leur donnais tout et plus encore et j’attendais en retour qu’ils me trouvent formidable. Était-ce mon côté adulte qui se manifestait ? Quand votre ego est à sa place, si quelqu’un ne répond à la relation que vous essayez d’établir à travers l’échange, prenant tout et ne rendant rien, vous passez votre chemin, sans autre forme de procès. Mais si c’est un ego en déséquilibre (l’enfant intérieur) qui éprouve un besoin irrépressible d’être nourri de reconnaissance, alors vous ferez de vous un distributeur gratuit à l’année, mais vous ne recevrez toujours rien en échange. Vous pouvez alors devenir très violent comme je le fus. Donner et recevoir de façon équivalente pose les bases de l’amour, de l’amitié et de relations sociales et professionnelles saines.

En résumé, si vous êtes équilibré, l’ego représente le « moi/je », donc tout simplement vous dans la plus grande sérénité. Mais si vous êtes en déséquilibre affectif, donc en dépendance affective, l’ego prend toute la place et vous pousse dans des comportements excessifs d’enfant capricieux et/ou dévasté : il devient ainsi une entrave à votre développement personnel, vous poussant dans toutes sortes de réactions déplacées. L’enfant intérieur doit être gentiment renvoyé dans le passé (développer confiance et estime, ce qui se fait rapidement en PNL (programmation neuro linguistique) afin que le côté adulte puisse s’exprimer librement et prendre les commandes de votre vie, définitivement. L’ego cesse donc d’être votre pire ennemi devenant ainsi votre meilleur ami !

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Pascale Piquet

Auteure et conférencière

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