Je pense encore à mon ex, même si j’ai souffert

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Je pense encore à mon ex, même si j’ai souffert : Pourquoi ?!

Vous avez rompu car l’autre vous faisait souffrir ou vous avez été viré par quelqu’un qui vous en faisait voir de toutes les couleurs, pourtant, vous pensez à elle avec nostalgie, vous ne pouvez renoncer à lui : Ca tourne à l’obsession ! Pourquoi rester accroché à une personne qui vous a autant fait souffrir ou qui, tout simplement, était loin de répondre à vos attentes ?

Vous êtes en dépendance affective, donc en grand besoin obsessif de reconnaissance et d’affection, et cette autre personne continue à représenter pour vous l’espoir d’être nourri de ce qui vous a tant manqué dans votre enfance et vous manque encore. Ce que vous avez considéré et continuez à considérer comme un espoir n’était qu’une illusion : un mirage comme l’oasis que vous croyez voir en plein désert et qui disparaît lorsque vous vous en approchez. Dans mon livre « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur), je vous explique que le Desperado court désespérément après ce qu’il n’obtiendra que peu ou pas du Trou noir affectif. Ce dernier a été capable de vous faire croire qu’il allait vous nourrir, comme ces monstrueux dealers qui offrent de la drogue aux jeunes des rues puis, une fois que ceux-ci sont « accros », les obligent à en vendre : ils sont piégés, puisque dépendants.

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L’autre vous a vendu de l’espoir d’être aimé, caressé, il s’est introduit dans cet immense vide que vous portez à l’intérieur, vous faisant croire qu’il allait le combler. C’est lui qu’il vient combler car il vit le même vide, mais lui est un prédateur, sorte de vampire qui aspire tout ce que vous pouvez lui donner. Pourquoi tout lui donner ? Dans l’espoir illusoire qu’il vous le rendra. Jamais ! D’ailleurs votre Trou noir affectif ne vous a pas donné grand-chose pendant cette relation unilatérale et vous attendez quand même, tel un petit chien faisant le beau ou la belle, devant un « susucre » qu’on lui fait espérer. Non seulement vous avez couru après du vent, mais le pire c’est que vous êtes terrifié : si ce faux espoir d’affection n’est plus là, qu’allez-vous devenir ? Vous avez la sensation qu’il vous a jeté (s’il a rompu) ou que vous vous êtes jeté (si vous avez rompu) dans le vide, persuadé que personne ne vous rattrapera avant de vous écraser sur le sol.

Car c’est bien là, la vraie question : me voilà seul, qui voudra de moi ? Si vous pouviez avoir l’assurance de trouver mieux de suite, vous feriez le saut de l’ange du haut du Grand Canyon, certain qu’un filet (un ou une mieux que lui ou elle) vous sauvera. Vous savez, comme Superman qui prend dans ses bras la belle qui tombe du haut du building ! Eh bien non, aucune assurance, aucun filet, aucun filin pour vous empêcher de vous écraser au sol et donc vous restez accroché à l’illusion d’une relation affective qui était une relation destructive, dont vous ressortez humilié, déconfit, broyé, la confiance et l’estime dans les chaussettes ! Regardez donc la réalité en face et par pitié respectez-vous : vous étiez malheureux dans ce couple destructeur et dans la plupart des cas, il sera plus facile de trouver mieux que pire ! Mais attention : il faudra faire un bilan pour comprendre pourquoi vous avez attiré ce prédateur ou cette prédatrice. Parce que sinon, je vous garantis que vous tomberez sur pire !

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Vous n’avez pas la nostalgie de cette personne qui vous faisait souffrir : vous avez la nostalgie de la relation. Quelqu’un qui vous prendra dans ses bras, qui vous passera la main dans les cheveux, qui vous embrassera et vous donnera du sexe. Pas plus que du sexe, car vous connaissez ma théorie : pour faire l’amour, il faut s’aimer ! Alors vous croirez aimer, puis vous vous retrouverez à la rue affective, viré comme un mal propre, estropié de la vie. Réagissez ! Si vous l’avez quitté, vous vous êtes rendu service et c’est très courageux et s’il vous a éliminé, il vous a rendu service. Une rupture, c’est une remise en liberté de deux personnes et s’il ne vous avez pas libéré, vous seriez encore misérablement agrippé à ses basques !

Profitez de cette rupture, quelle soit de votre fait ou non, pour travailler sur vous. Et au lieu de penser à l’autre sans arrêt, figé dans le passé, regardez devant vous et imaginez quelqu’un de formidable à vos côtés ! Pourriez-vous conduire en regardant dans votre rétroviseur ? Admettez que si l’autre était votre âme sœur, vous seriez encore avec et heureux de surcroît. Vous voilà libre et célibataire, prêt à comprendre ce qui vous est arrivé et à le régler. La suite sera de rencontrer, quand vous serez bien avec vous-même, une personne qui vous rendra au centuple ce que vous lui offrirez, au quotidien. Et vous remercierez celle ou celui qui vous aura rejeté, fait souffrir à ce point qu’il ou elle vous aura poussé… non pas dans mes bras, mais dans mes séances de coaching !

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