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LES DEUX ENNEMIS DU MORAL : LA FATIGUE ET L’ENNUI (2/2)

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LES DEUX ENNEMIS DU MORAL : LA FATIGUE ET L’ENNUI (2/2)

La semaine dernière, je vous parlais de la fatigue et voici l’ennui, ennemi du moral aussi. Si la fatigue vous retire toute énergie, l’ennui vous retire toute motivation. Vous pouvez également avoir l’impression d’être fatigué, juste parce que vous vous ennuyez. Vous lever le matin quand ce que vous avez à faire est ennuyeux provoque une lenteur dans vos gestes, il faut une grue pour vous sortir du lit et votre moral est affecté. Mais si ce que vous devez faire dans la journée vous plaît, vous jaillissez des draps comme un diable sort de sa boîte ! L’ennui est un désactivateur aussi. Pourquoi et dans quelles circonstances ?

Moral en berne : fatigue ou/et ennui ? Là est la question !

Dès qu’un client m’appelle parce qu’il ne va pas bien, vous vous souvenez que je lui demande s’il est fatigué et/ou s’il s’ennuie. Les investigations s’arrêtent souvent là : oui, il est fatigué et/ou oui, il s’ennuie. L’ennui génère le vide et le vide pousse dans la compulsion. Tout faire pour remplir ce gouffre qui se forme à l’intérieur. Du coup, boire trop d’alcool ou prendre de la drogue, travailler plus que de raison ou faire du sport à outrance, manger et se faire vomir pour manger encore, courir après le sexe pour avoir l’impression d’exister le temps d’une étreinte, faire tout et n’importe quoi pour les autres pour avoir de la compagnie et de la reconnaissance sont autant de façons de combler l’ennui. D’ailleurs, je souligne au passage que c’est une expression consacrée : “combler l’ennui” comme combler le vide. Et si vous êtes fatigué, l’épuisement ne vous permet pas d’avoir l’énergie de faire quoi que ce soit et vous vous ennuyez : voilà les deux complices qui sabotent votre moral.

Privé de ce que vous aimez, vous dépérissez

Quand vous rentrez du travail et que seule la télévision vous attend parce que célibataire, un petit verre, voire plusieurs, fera l’affaire pour que le temps passe plus vite, quand vos week-ends n’en finissent plus par manque d’activités, de loisirs ou/et d’amis, quand la solitude vous pèse et que vous ne savez pas comment remplir vos temps libres, l’ennui ronge votre vie et vous met le moral à zéro. Prenez n’importe quelle personne heureuse et empêchez-la de faire ce qu’elle aime, elle va mourir d’ennui. Empêchez Pascale Piquet de faire tout ce qui la fait vibrer, tant sur le plan professionnel, social que privé et devinez ce qu’il se passerait ? Je me remettrais à boire ! Que se passe-t-il quand quelqu’un enfreint la loi et se retrouve enfermé en prison ? Il perd le contact avec tout ce qui lui donnait du plaisir. Car l’inverse de l’ennui, n’est-ce pas le plaisir de faire quelque chose ? Quand un prisonnier récalcitrant se retrouve en isolement, entre quatre murs, avec juste un lit et des toilettes, où se situe, à votre avis, la punition ? Un homme privé de contact humain, de passe-temps, de loisirs, de ce qu’il aime, seul avec pour seul compagnon son propre cerveau, c’est la pire des punitions. Le maximum infligé en isolement, c’est cinq jours seul entre quatre murs. Comment vous sentiriez-vous ? Pour la petite histoire, il y en a que ça ne calme pas, c’est vous dire où ils en sont !

Ce n’est pas la solitude qui tue, mais la peur de la solitude

La personne qui s’ennuie parce qu’elle est isolée, soit parce qu’incapable d’entrer en relation avec les autres, incapable de faire des activités ou quoi que ce soit d’autre en dehors d’un travail qu’en plus elle n’aime pas, est également en prison. D’autant si elle est en besoin de contacts humains et en est privée. La télévision, le web, les réseaux sociaux, les jeux vidéos, la porno vont devenir son univers, car elle a besoin de combler le temps qu’elle passe en dehors de son emploi. Voilà comment l’ennui pousse dans toutes sortes de travers. Et quand vous vous retrouvez célibataire alors que votre vie entière tournait autour de l’autre, vous voilà esclave sans maître et totalement désoeuvré : plus aucun but, plus personne à servir. Incapable de vous occuper de vous-même comme vous vous occupiez de l’autre, vous mourez d’ennui, au sens propre comme au sens figuré. La majorité des suicides est due à une rupture et/ou à l’isolement, surtout aux fêtes de fin d’année ou à la St-Valentin. Ces fêtes vous renvoient au manque d’entourage et de plaisir et vous pousse dans le gouffre immense de la solitude. Or, je vous rappelle que ce n’est pas la solitude qui tue, mais l’idée qu’on s’en fait quand on est en dépendance émotive. Quand c’est un choix délibéré, vous pouvez vivre seul et être bien parce que bien avec vous-même. Mais si votre bonheur repose sur les autres et que vous les perdez, l’ennui vous mine à petit feu…

Pourquoi certaines personnes meurent-elles au début de leur retraite ? Devenant inutiles, elles s’ennuient à mourir…

Être bien avec soi-même, c’est faire tout ce que vous aimez et quand vous faites ce que vous n’aimez pas, ce n’est que 20 % de votre temps : ça se fait facilement. Quand vous n’aimez pas 100 % de ce que vous faites, où trouvez-vous du plaisir ? Nulle part ! Le plaisir fait partie de la vie d’un être humain et s’il en est absent, alors celui-ci cherche à se réconforter ou à se récompenser et rebelote : la compulsion pointe son nez ! Bien sûr, il n’est pas question de tomber dans le plaisir et d’en dépendre, mais d’en avoir dans tout ce que vous faites ou presque. J’ai occupé des postes que j’ai détestés dans une profession qui n’était pas faite pour moi : assistante de direction. Puis, j’ai occupé deux postes que j’ai aimés, pourtant avec le même titre, mais pas le même environnement que les précédents, ni les mêmes fonctions : la publicité. Cependant, heureusement que je montais les chevaux de courses et que mes loisirs étaient l’entraînement et le monde hippique, sinon, je n’aurais jamais traversé les épreuves que j’ai eues à surmonter. Les chevaux de courses étaient mon oxygène parce qu’ils étaient une passion qui me libérait l’esprit le temps que j’y passais. Et je pense aussi aux personnes qui meurent dès le début de leur retraite, passant du lit au fauteuil pour regarder la télé et du fauteuil au lit, se sentant inutiles, n’ayant plus aucune raison de se lever le matin vs les retraités qui sont encore plus occupés que lorsqu’ils étaient en activité. Avoir des projets vous donne des rendez-vous dans le temps et allège vos journées, même si vous n’aimez pas ce que vous faites : vous savez que vous allez avoir du plaisir à un moment donné et le fait de le préparer vous donne aussi de l’oxygène.

Tout corps vivant faisant toujours la même chose qui ne produit rien finit par s’arrêter : l’ennui ne produit rien et vous finissez par déprimer. Voilà pourquoi il est important d’aimer le job que vous avez (40 heures par semaine, généralement) ou d’avoir des loisirs qui vous passionnent pour endurer une vie professionnelle ennuyeuse. Certains s’ennuient tellement dans leur travail qu’ils dépriment aussi. Dans l’Environnement, la base de tout, le job tient une part importante pour avoir une vie équilibrée. Si vous vous ennuyez 40 heures par semaine, presque 52 semaines par an, comment voulez-vous que vos 75 millions de millions de cellules frétillent, si vous n’avez aucun loisir ni aucune passion à côté ? Faire un travail qui n’est pas passionnant, passe encore, mais faire un job qui vous ennuie, ça rend votre vie difficile. Et je passe sur le job que vous détestez… Posez-vous la question : où avez-vous du plaisir ? Et je ne parle pas de vous saouler ou de vous droguer ou de tomber dans toute autre compulsion sensée vous anesthésier. Je vous parle d’un plaisir sain. Personnellement, j’aime tout ce que je fais et j’ai du plaisir dans tout. S’amuser de chaque journée est le summum de l’équilibre et de la joie de vivre. L’ennui, je ne connais pas. Ayant la tête qui fourmille de projets et d’idées, je cherche plutôt les temps de repos que le moyen de combler mes journées. Et  j’ai trouvé l’équilibre entre repos et activités.

Et vous, vous ennuyez-vous ? L’expression “mourir d’ennui” n’est pas une métaphore, certains en mourront. Si vous ne vous ennuyez pas, demandez-vous si vous comblez votre journée avec du plaisir et des actions positives ou si quelques compulsions viennent vous tirer les orteils dans des moments d’inactivité ? Et si vous ne connaissez pas l’ennui parce que vous vous êtes créé un environnement idéal, je ne peux que vous féliciter !

Moralité : reposez-vous, prenez soin de vous, ayez des passions et des loisirs et, au mieux, trouvez un job que vous aimez ou que vous faites facilement et qui nourrira des loisirs qui vous feront vibrer. Sinon, la fatigue et l’ennui auront votre peau !

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