Indicateurs de qualité du système de formation

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1. DES OBJECTIFS BIEN DEFINIS.

– Des objectifs ont-ils été fixés ?

– Résultent-ils de la rencontre de plusieurs projets ?

-projet personnel de l’élève .

-projet de l’enseignement ou de l’équipe éducative .

-projet de l’institution .

– L’objectif opérationnel de chaque séance est-il communiqué aux élèves (affichage, fiche individuelle…) ?

 

2. UNE ATTITUDE ACTIVE DE L’ELEVE.

– L’élève a-t-il la possibilité d’expérimenter, de procéder par essais et erreurs ?

– Les nouvelles notions sont-elles abordées par la voie de la redécouverte (méthode inductive) ?

– La progression apparaît-elle comme la résolution successive de problèmes ?

 

3. LA NECESSAIRE MOTIVATION DE L’ELEVE.

– Les séquences éducatives comportent-elles un déclencheur rappelant une situation familière et stimulante ?

– Les thèmes abordés sont-ils évocateurs pour l’élève ?

– l’aspect ludique est-il présent ? (jeux, concours, énigmes…)

– L’élève a-t-il la possibilité de créer ?

– L’activité s’inscrit-elle dans un projet personnel de vie, qui donne un sens aux études ?

– Existe t-il une continuité entre le travail scolaire et l’activité à la bibliothèque ou la maison ?

 

 

Apprendre, c’est développer :

des savoirs,

des savoir-faire,

des savoir être.

 

 

4. UNE DEMARCHE INTERDISCIPLINAIRE

– L’étude de thèmes transversaux est-elle envisagée ?

– Les formateurs se rencontrent-ils régulièrement ?

– Ont-ils des objectifs communs ?

– Le sujet de l’étude résonne t-il avec une activité  pratique ?

 

Susciter les convergences de situations, les analogies

 

5. DES ACTIVITES DIVERSIFIEES

 Les situations rencontrées par l’élève sont-elles suffisamment variées ? (-voir suggestions dans § suivants. )

L’élève utilise-t-il plusieurs moyens d’expression ?

          – expression écrite ?

          – expression orale et corporelle ?

 L’élève a-t-il eu déjà l’occasion de produire :

          – un dossier documentaire ?

          – un montage audio-visuel ?

          – une saynète ?

          – un exposé ?

          – un tableau ou une affiche ?

          – des pages pour le Web

– Utilise t-il plusieurs sortes de documents ? (livres, magazines, logiciels … ?)

 

6. DES STRUCTURES SOUPLES DANS UN MILIEU ACCUEILLANT

L’emploi du temps est-il aménageable ?

Le mode de répartition des heures (temps élèves et temps formateur) est-il modifiable ?

La composition des groupes peut-elle varier :

-d’une activité à l’autre ?

-d’un jour à l’autre ?

Les élèves sont-ils parfois groupés suivant les besoins ?

Les locaux sont-ils accueillants ? (décor, clarté, postes de travail…)

 

 

7. UNE OUVERTURE SUR L’EXTERIEUR

Des intervenants ont-ils été contactés(objectifs communiqués) ?

– Des visites sont-elles organisées ?

– L’élève a-t-il été préparé à recevoir les biens culturels qui lui sont proposés ?

– Des relations existent-elles avec des correspondants éloignés ?

– Des liens existent-ils avec :

          – les structures de santé voisines ?

          – les associations locales ?

          – l’administration locale ?

 

8. DES APPUIS FERMES DANS UN  CADRE FAMILIER ET SECURISANT

Les exigences du formateur ou de l’institution sont-elles clairement formulées dans les domaines :

               – du plan de travail ?

               – des comportements sociaux ?

– Des rites sont-ils institués concernant :

               – l’appropriation de l’espace ?

               – les rythmes de travail ?

               – la codification des comportements ?

 

9. DES CONSIGNES PRECISES

Les consignes sont-elles clairement énoncées, en particulier :

               – les objectifs à atteindre ?

               – les situations par rapport au groupe ?

               – les procédures, la succession des opérations ?

               – les outils disponibles ?

               – la production à fournir ?

               -le temps accordé ?

– Ces consignes figurent-elles sur un document remis à l’élève ?

 

 

 

10. DES OUTILS PERTINENTS

Les matériaux, documents et outils dont l’élève a besoin sont-ils réunis ?

Le matériel didactique est-il varié ?

Les moyens audio-visuels sont-ils utilisés ?

La technologie informatique est-elle exploitée ?

 

11. UNE PRATIQUE D’ECHANGE ET DE COMMUNICATION

Existe-il des activités de nature à favoriser l’émulation entre les élèves ?

L’élève est-il parfois placé en position de formateur ?

    (former les autres pour se former soi-même)

L’élève a-t-il l’occasion de communiquer ses productions ?

 

12. UN RYTHME D’ACQUISITION ADAPTÉ AU PROFIL DE L’ELEVE

La durée de la séquence est-elle bien adaptée aux capacités de l’élève ?

Des progressions individualisées sont-elles mises en place ?

Existe-t-il des ateliers d’aide personnalisée ?

Les obstacles particuliers rencontrés par l’élève sont-ils correctement identifiés?

 

L’apprentissage est rarement le produit d’une simple transmission. C’est surtout le résultat d’une transformation

 

13. L‘APPRENTISSAGE DE L’AUTONOMIE.

L’élève est-il placé en situation de recherche personnelle ?

A-t-il déjà bénéficié d’une initiation (ou d’un accompagnement ) à la recherche documentaire comportant :

– les modalités d’accès à l’information (formation d’une demande en langage documentaire ).

– la sélection de documents.

– l’exploitation des documents (prises de notes, productions orales, écrites, audiovisuelles…)

 

14. UNE ATTITUDE EMPATHIQUE, ACCUEILLANTE, POSITIVE DU FORMATEUR.

L’élève peut-il compter sur un interlocuteur privilégié ?

             (moniteur, tuteur.)

Le formateur se met-il souvent à l’écoute de l’élève ?

L’accompagne-t-il personnellement dans ses activités ?

Le dialogue existe-t-il ?

Emploie-t-il souvent des formules encourageantes suscitant la confiance de soi ?

Use-t-il parfois d’humour ?

Donne-t-il le sentiment de compétence ?

Evite-t-il l’attitude moralisatrice ou condescendante ?

Si l’enseignement possède un pouvoir de séduction, l’exerce-t-il de manière non sélective ?

Le recours à la menace, à la sanction est-il rare ?

Son intervention est-elle mesurée ?

La relation avec le groupe s’accompagne-t-elle d’une relation avec chaque élève ?

 

Valoriser le travail d’un élève l’incite à s’investir davantage

 Aucune stratégie ne peut réussir si le climat de confiance est absent.

 

 

 

 

 

 

 

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15. LE RESPECT DE LA PERSONNALITE DE L’ELEVE

L’élève est-il assuré de ne pas être placé en situation d’infériorité ? (humiliation, découragement,

– Les appréciations portées sur l’élève sont-elles constructives et encourageantes ?

– L’élève a-t-il la possibilité de se valoriser ?

– L’élève est-il placé en situation de responsabilité ?

– A-t-il connaissance du rôle précis qu’il doit jouer ?

16. UNE AIDE À L’ACQUISITION DE MÉTHODES

Un temps est-il consacré à :

          L’organisation du travail ?

          L’apprentissage  de l’attention ?

          L’apprentissage d’une leçon ?

          La prise de notes ?

          La recherche documentaire ?

          La communication ?

          L’utilisation des manuels, des dictionnaires, des encyclopédies ?

                 L’élève est-il habitué à questionner un sujet ou une situation ? (Qui, quoi, quand, où, comment, combien, pourquoi ?)

 

17. UNE STRATEGIE QUI ACTIVE LA MEMORISATION

Des rappels fréquents sont-ils effectués sous des formes variées ?

– L’élève est-il entraîné à :

               -retrouver un plan ?

               -résumer ?

               -définir des mots ?

               -traduire en schémas ?

               -comparer des documents ?

               -exploiter les acquis dans un autre contexte ?

               -s’exercer dans des applications variées ?

               -visualiser mentalement une situation ?

-L’élève est-il placé en situation de recherche personnelle ?

 

18. L‘APPEL A DES SYSTEMES DE PENSEE DIVERSIFIES

Pensée analytique : l’élève a-t-il appliqué une méthode générale à une situation particulière ?

– Pensée déductive : l’élève s’est-il engagé dans une progression (orale ou  écrite) qui l’amène, par résolution successives de problèmes à de nouveaux acquis ?

– Pensée inductive : l’élève a-t-il effectué un cheminement qui l’amène à redécouvrir une notion nouvelle ?

–  Pensée dialectique : l’élève a-t-il participé à un débat  mettant en présence plusieurs thèses contradictoires, argumentées ?

– Pensée créatrice : l’élève a-t-il pu laisser libre cours à son imaginaire et créer son oeuvre ?

– L’anticipation : l’élève est-il amené à se demander : « que se passera t-il si…?»

 

19. DES CONNAISSANCES INTEGREES ET TRANSFERABLES

– L’élève dispose-t-il des pré requis ou des représentations mentales lui permettant d’intégrer la notion nouvelle ?

 

 

– L’élève est-il en mesure d’établir des relations de similitudes entre l’acquis antérieur et la manière d’étudier ?

– L’élève est-il amené à se servir des notions apprises dans des situations nouvelles ? (transfert et fixation des connaissances)

 

 

20. UNE EVALUATION FORMATRICE

– La grille de l’évaluation comporte-t-elle :

               – la liste des compétences ou des capacités recherchées ?

               – les activités précises correspondantes ?

               – les critères de réussite ? (indicateur ? )

– Le parcours de l’élève est-il lié aux résultats de chaque évaluation ?

– Un bilan des apprentissages en termes d’acquis est-il régulièrement présenté ?

 

 

 

 

 

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