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Donnez du sang, qu’ils disaient !

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Petit conte absurde de vacances.

Nous voici en juillet, période estivale ensoleillée correspondant à la période de migration d’une espèce animale qui n’est pas, pour sa part, en voie d’extinction : les juillettistes.
Aaahh, les départs en vacance : les bouchons sur les routes, les coups de soleil, les réservations foireuses d’hôtel par des « tour oprédator » partis avec la caisse, les jambes cassées, les noyades, la tourista, les moustiques…
Vous en voulez encore ? Vous vous demandez encore pourquoi je reste chez moi en cette période où les rues sont enfin dégagées, où l’on peut boire un verre attablé à une terrasse sans avoir l’impression de squatter le guéridon des prochains clients entassés dans la file qui déborde du trottoir ?
Passons ces considérations démographico-égocentriques pour nous intéresser à un sujet plus sérieux : le sang.

Le sang, c’est ce liquide rouge et visqueux qui coule dans nos veines et nos artères artériosclérosées (Vous voyez la couleur ? Ce joli mot se termine par rosée ;-). Ils l’ont dit à la radio : En cette période de vacances, les banques du sang sont vides. Faites des transfusions. Je vous avoue mon étonnement, moi qui croyais que les banques ne s’occupaient que d’argent. Enfin, c’est probablement cela qu’on appelle du liquide. J’ai donc flairé le bon tuyau et me suis décidé à profiter de l’aubaine. J’ai déjà l’habitude de me saigner à blanc pour gagner de l’argent. Autant le faire au sens propre comme au figuré.
J’ai eu du bol car, au détour d’un détour, je tombai nez à nez avec une roulotte affublée d’une grande croix rouge. Quand je dis « nez à nez », c’est une vue de l’esprit, bien sûr, la roulotte n’en avait pas. Et, devant cette cabane à roulettes, deux infirmières qui portaient, elles, fort joliment d’ailleurs, un nez au milieu du visage, haranguaient la foule afin de lui prélever un peu de sang. Le mien n’a fait qu’un tour ! Se faire cajoler par d’aussi belles créatures doit être agréable et je me suis directement présenté à elles.

« Passez à l’intérieur, on s’occupe de vous tout de suite » dirent-elles. Je ne me suis pas fait prier…

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Texte publié en août 1999 sur Babelweb.

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