Coach- Toulouse:confiance en soi un témoignage

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À 36 ans, Isabelle Mauriac a choisi un accompagnement très individuel pour l’aider dans la création d’I-média, une société de conseil en communication.

Un œil avisé. Il y a trois ans, quand son projet est né, Isabelle s’est offert les services d’un coach, en y consacrant quelques deniers. (Il faut compter 300 euros la séance) Son idée : bénéficier de l’appui d’un consultant spécialisé dans la création d’entreprise, qu’elle pourrait solliciter au fil du temps en fonction de ses besoins et sur n’importe quelle thématique. Un œil extérieur et bienveillant, en quelque sorte, pour la guider dans son cheminement.

Des conseils à la carte. Isabelle entre en contact avec une consultante par le biais de son réseau professionnel. « Lors de la première séance, je suis arrivée avec un projet déjà bien défini. Je souhaitais être conseillée sur la meilleure façon de le mettre en œuvre. On trouve beaucoup d’informations sur Internet, mais ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver, même si je suis entourée de personnes ayant créé leur société. Car chaque cas est différent. C’est pourquoi, je n’avais pas envie de m’inscrire dans des démarches collectives. Depuis qu’Isabelle a créé son entreprise, la coach intervient en moyenne une fois par mois. Les séances n’ont pas toujours la même durée. Parfois, il s’agit de faire simplement un point sur les comptes. D’autres fois, en revanche, sont abordés des problèmes de fond. « J’ai  notamment appris à ne pas brûler les étapes : le développement de la société doit se faire par cercles concentriques », a retenu la créatrice qui a acquis une plus grande confiance en elle.

Tenir sur la durée. « Ce ne sont pas les débuts qui sont les plus difficiles. Au départ, je me suis positionnée sur une niche que je connaissais. Avant de créer mon entreprise, j’étais directrice de la communication du Conseil national des experts-comptables. Je m’étais rendu compte que l’évolution de la réglementation allait obliger les professions réglementées (comptables, avocats…) à développer leur communication. » Les premiers clients n’ont pas tardé à se manifester… La créatrice a ensuite appris à les fidéliser, puis progressivement à en accroître le nombre. « Aujourd’hui, j’envisage à partir de cette base, de me positionner sur d’autres créneaux en mettant en avant mes premiers résultats. »

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Laurence Estival

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