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Première anomalie :

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Il y a trois types de personnes enracinés que je voudrais tout bonnement supprimer de la surface de la terre, malheureusement par manque de pouvoir céleste, je suis comme vous, dans l’obligation de me les coltiner…

Petit tas : (jeu de mot sympathique, n’est-ce-pas ?)


L’égoiste profond,  » chacun sa merde « , dira-t-il sans vergogne.  Cet individu de taille moyenne porte souvent une masse de cheveux assez protubérante; oui l’egoiste est souvent radin, il ne depense pas d’argent inutilement chez le coiffeur ; ses yeux regardent partout sauf dans les vôtres, son vocabulaire bricolé de toute pièce vous conforte tous les jours dans l’idée que vous avez automatiquement de la chance d’être comme vous êtes. Ses phrases sont courtes, parce qu’en plus du coiffeur, il économise également sa salive, sauf quand celui-ci à le moyen d’étaler sa bêtise, et il le fera généralement avec une grande aisance.


Il ne quitte jamais son poste de travail en dehors des horaires préconisés, c’est un employé modèle (et modelé) ; l’idée de vous payer un café entre midi et deux lui donne des boutons et son rire est étouffé par des poufferies burlesques.

L’egoiste, en plus d’etre une source certaine d’agacement,  peut-etre un divertissement pour son entourage ; le voir évoluer est aussi récréatif, divertissant, son potentiel attractif ne raisonne pas bien loin, mais enfin il raisonne tout de même.

Si vous vivez, travaillez, ou êtes en contact avec ce type d’individu ne paniquez pas, nous vous conseillons l’achat d’un carnet de bord afin de noter ses péripéties comme un exutoire, vous pourrez par ce biais décharger votre haine sainement.

Petit Bé (mol?) :


Le jeune cadre en quête de pouvoir, parce que  » l’ambition, c’est supra important « .

Il écrasera l’employé moyen sans pudeur afin d’affirmer son autorité et de prouver aux tireurs de ficelles qu’il est capable de manager de manière sévére.

Vêtu d’un costume satiné, cheveux gominés ou en brosse, surplombés par un afflux de gel qui lui cimente l’esprit, il prendra un air serieux lorsqu’il vous convoquera pour l’ultime entretien ; oui, les ressources humaines le passionnent car torturer le chômeur l’excite profondément. Il avance dans les bureaux d’un pas décidé afin que la charge de son travail transparaisse depuis le bas de ses chevilles.


La hierarchie le tourmente, pour ce, il vouvoiera la vieille secrétaire aux cheveux grisonnant qu’il aura choisi avec soin, et glissera furtivement un  » tu  » à ses responsables afin d’installer un climat de copinage. Lorsqu’il conduit pour se rendre sur les lieux qui construise toute sa vie, il met la radio en fond en rêvant secrètement à la création du  » clan des cadres « , il se voit un cigare à la bouche dans un hôtel de luxe, sirotant un scotch vieux comme le monde, argumentant sur les millions d’euros qu’il pourra se permettre de placer pour faire vivre sa future famille.

C’est tout à son honneur, cependant anéantir pour réussir n’a rien d’honorable.

Malheureusement nous n’avons pas encore mis au point de remède contre ce specimen nocif à l’humanité.

Petit c’est : (définition du mot  » petit « )


La bourgeoise manièrée ; vous pourrez la reconnaitre à ses nombreux séjours en maison de repos ou encore en cure de désintox, elle se fait  » suivre  » car avoir de l’argent, « c’est trop dur « .

Elle dira qu’il lui manque encore le principal, malgré nos recherches nous ne comprenons toujours pas de quoi il peut bien s’agir, mais nous ne desespérons pas. Généralement accompagnée d’un chien de la taille d’un rongeur (rat) qu’elle nommera affectueusement  » chouchou « ,  » princesse  » ou   » duchesse « , et qu’elle aura bien entendu soigneusement habillé en Gucci.

Notre bourgeoise avance avec gracieuseté dans les rues parisiennes, milanaises ou londonniennes, ses lunettes de mouches noires cachent ses imperfections et son chirurgien esthétique est souvent le parrain de son premier rejeton.

Elle emploie une  » bonne  » espagnole, mexicaine ou portugaise s’appelant Mariah, anna, conchita ou sacha, qu’elle prendra pour témoin de ses caprices et qu’elle paiera une misère. Son major d’homme ( Nestor, Georges ou Charles ) est un vieux monsieur travaillant pour la famille depuis des années ; il dort dans un 6 mètres carré, ne connait pas le jogging/pantoufle, il lui arrive de boire en cachette, cul sec, des whiskys qu’il aura dissimulé sous sa veste trouée  à l’abris des regards.

La bourgeoise regarde les gens de haut comme si elle avançait en permanence sur l’immense marche de son compte en banque. Elle vous dira bêtement qu’un homme possédant un million les vaut, et vous penserez à ce moment précis que finalement votre petit salaire est une bénédiction.

Souriez, vous êtes pauvre, elle est pas belle la vie ?!

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