Vous avez droit au bonheur

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Le bonheur n’est pas fait que pour les autres. Tout le monde peut y prétendre! je vais vous raconter, mon parcours de vie. A l’âge de treize mois, les services sociaux m’ont placée dans une famille d’accueil, mes parents étant trop jeunes pour pouvoir m’assumer. Alcool, violence conjugale etc… je ne pouvais pas grandir sereinement dans une telle atmosphère. Tout se passait bien jusqu’à ce que mon père adoptif commence à me rejeter de manière très brutale à l’âge de 13 ans. Il passait son temps à m’insulter, à me tyranniser, autant dire que ma vie était devenue un enfer! D’autant plus qu’a cet même époque, mon premier amour a eu la bonne idée de me violer avec quatres copains à lui. De fil en aiguille, mes éducateurs ont finis par me placer dans un foyer. Ce parcours chaotique m’a biensûr causé pas mal de problèmes psychologiques et des choix de vie pas toujours positifs pour moi. Ma première union à été un echec et souffrant d’agoraphobie j’ai même perdu la garde de mes deux petites filles qui n’avais à l’époque que 18 mois et 4 ans et demi. Je ne peux exprimer la douleur et l’injustice que j’ai ressenti à ce moment là, mais j’ai bien dû continuer à vivre. Biensûr, je n’étais plus que l’ombre de moi-même et à ce moment là, j’ai fait la connaissance d’un homme qui n’étais pas mon idéal masculin mais qui était si gentil et si affectueux avec moi que j’en suis tombée folle amoureuse. Je me sentais enfin importante pour quelqu’un dans ma vie! Hélas cela n’a pas duré longtemps, cet homme c’est avéré violent et alcoolique et il m’a maltraitée physiquement et moralement durant de nombreuses années, j’ai eu 2 enfants avec lui. J’ai fini par le quitter, je vous épargne les détails sordides. Je suis partie m’installer prés de ma mère biologique avec laquelle je n’avais eu que des rapports très paradoxaux jusqu’alors, mélange de colère et de besoin très confus dans ma tête, tout ce que je savais c’est que j’avais espoir de m’en sortit un peu plus près de cette maman qui m’avait tant manquer. Effectivement, j’ai trouvé un emploi dans un bar, j’ai repris peu à peu confiance en moi mais badaboum! un homme est rentré dans ma vie et là tous mes problèmes de dépendances affectives de soumissions à un homme ont réapparus. Au début, l’homme idéal, le prince charmant mais il s’agissait en fait d’un pervers narcissique qui m’a humiliée, torturée mentalement durant deux ans, j’ai interrompu tant bien que mal cette relation mais j’en suis sortie éteinte et aigrie de la gente masculine. Puis, un jour ma vie a croisé celle d’Alex, un homme doux, attentionné, tendre, il a su m’aimer et m’apprendre peu à peu à reprendre confiance en un homme. Cela n’a pas été toujours facile, mais avec l’aide d’une thérapie, j’avance peu à peu, j’ai repris confiance en moi. Aujourdh’ui j’étudie le coaching de vie, j’ose des choses que je n’aurais jamais osé avant, j’écris des articles sur un site, et je propose mes conseils sur un autre site. Je voulais redonner espoir à toutes ces personnes qui souffrent ou qui ont souffert, leur dire qu’il faut se battre, qu’ils ont la force en eux, leur dire aussi qu’il ne faut jamais rester prisonnier d’une relation destructrice, qu’ils méritent mieux et qu’ils peuvent eux aussi retrouver le bonheur et la sérénité, même le grand amour! qu’ils peuvent s’épanouir, avoir de nouveaux projets, changer de profession, oui tout cela est possible, croyez-moi. Bien amicalement. Laurence.



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