Aimez MaChronique !



Vols au bureau, quels sont les risques ?

Partagez cet article !

Le chapardage de fournitures est monnaie courante en entreprise. Vols de stylos, de timbres ou de ramettes de papier, ces actes à priori anodins peuvent être lourds en conséquences voire se solder par un avertissement, un licenciement sans indemnités et parfois même une condamnation judiciaire. En effet, un vol sur le lieu de travail est considéré comme un infraction pénale. Bien sûr, il existe plusieurs niveaux de gravité sur l’échelle de la faute professionnelle. Par exemple, un vol d’équipements high-tech, un détournement de fonds ou l’exploitation d’informations confidentielles constituent des fautes particulièrement graves. Un moyen efficace de protéger ses informations confidentielles consiste à équiper son bureau d’un destructeur documents. L’utilisation d’un destructeur peut limiter les abus en détruisant les papiers importants et éviter ainsi des escroqueries telles que l’usurpation d’identité en entreprise.

Les vols les plus graves sont passibles de cinq d’ans d’emprisonnement. Encore faut-il pouvoir le prouver. L’employeur doit impérativement accompagner sa lettre de licenciement de preuves solides sous peine de se retrouver aux Prud’hommes. Si les motifs invoqués manquent de crédibilité, le salarié peut aller jusqu’à se retourner contre l’employeur et lui réclamer des dommages et intérêts afin de compenser le préjudice subi. D’autre part, des circonstances atténuantes peuvent plaider en faveur de l’employé: par exemple, son ancienneté et son niveau hiérarchique au sein de l’entreprise, le caractère isolé de l’acte ou la valeur dérisoire de l’objet volé.

Si un vol est commis au préjudice d’un collègue cette fois, l’employeur ne peut engager de procédures disciplinaires et licencier le salarié pour faute grave à que si le vol a un lien direct avec la vie professionnelle de la victime. Par exemple, si la voiture du salarié se trouvait à l’extérieur du parking réservé à l’entreprise au moment du vol de cette dernière par un collègue de travail, alors l’employeur ne pourra pas engager de poursuites judiciaires, le vol relevant de la vie privée de la victime.

Partagez cet article !

Aimez-vous les textes sur MaChronique ?



Des Livres pour Changer de Vie !