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LE PASSÉ DE « COUGUAR » DE PASCALE PIQUET (Anecdote 1/8)

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LE PASSÉ DE « COUGUAR » DE PASCALE PIQUET (Anecdote 1/8)

Bienvenu dans le monde de mon ancienne névrose !

Afin de vous faire passer un été amusant et léger, pour également garder le contact avec vous, j’ai décidé de vous ouvrir mes souvenirs en tant que « couguar » (femme ayant passé la quarantaine choisissant de jeunes amants). J’avoue que je trouve rafraîchissant de me replonger dans ce passé : la névrose peut aussi avoir des bons côtés ! Pour ceux qui ne connaissent pas mon histoire (racontée dans mon livre « Le syndrome de Tarzan » – Béliveau éditeur ou « Gagnez au jeu des échecs amoureux » – Michel Lafon), il faut savoir qu’après un mariage et un divorce qui firent voler ma féminité en éclat, je me suis spécialisée dans les jeunes amants, pour redorer mon blason et, surtout, me rassurer au niveau de mon pouvoir de séduction. On gagne plus d’Air miles en séduisant des petits poulets de grain de 20 ans de moins, que des hommes de son âge, quand on est dans la quarantaine. Enfin, c’est ce que je croyais… Je ne suis pas responsable de ce choix à 100 % : vous comprendrez ce que je veux dire en lisant ce qui suit…  Vous allez donc passer, si le coeur vous en dit, huit mercredis dans l’intimité de Pascale Piquet. Et si vous souffrez du même problème que moi à cette époque, j’espère que me lire vous donnera un nouvel éclairage de ce style de relations et des solutions pour vous en sortir. Car, dans tout, comme avec les jeunes amant(e)s, il faut rester dans le plaisir… sinon vous tomberez dans le besoin et ça vous fera souffrir…

Alors, bienvenue dans le monde de mon ancienne névrose !

En revenant de Paris, j’ai découvert, dans l’avion, « Perfect mothers », film australien d’Anne Fontaine. Deux femmes, amies d’enfance, ont un fils chacune et au fil de l’histoire, deviennent la maîtresse du fils de l’autre. C’est un sujet traité avec beaucoup de délicatesse, d’intelligence et d’élégance qui m’a surtout propulsée dans mon passé de « cougar » et m’a inspiré cette série de huit chroniques.

Qu’est-ce qui fait qu’une femme dans la quarantaine (et plus) est attirée par un jeune homme de 20 ans de moins (et moins) qu’elle ? Certes, dans ma période « couguar », j’étais en déséquilibre affectif, mais ce déséquilibre n’avait pas que des mauvais côtés : j’ai tout de même de bons souvenirs de ces moments passés auprès de ces jeunes amants. Vous avez peut-être déjà fait cette expérience ou rêvé de la faire. Séduire un beau jeune mâle et goûter à son innocence, parfois sa maladresse ou encore son trop-plein d’assurance est une expérience vivifiante. À condition que vous « fassiez la sensualité ». Je veux dire par là qu’il ne doit s’agir que d’une expérience d’une nuit, d’une période de vacances, ponctuelle et non chronique. J’y ai personnellement goûté et à force de me pencher sur ces jeunes fringants, je suis tombée dedans : Jim, 15 ans de moins que moi. À l’époque, je me relevais d’un mariage éprouvant pour ma féminité : j’avais perdu confiance en mon ‘pouvoir’ sur les hommes. Dans les conditions les plus propices à ce qu’une femme soit adulée (j’étais mariée depuis six mois et enceinte de six mois), mon mari me trompait toutes les nuits. À tel point que, après le divorce, mes propos furent très violents à l’égard des hommes « ils peuvent crever la bouche ouverte dans le caniveau, je n’en veux plus !« , clamais-je à qui voulait bien l’entendre et pour le plus grand plaisir de l’ex-mari, persuadé qu’il serait le dernier dans ma vie…

Un soir d’été, après que mon divorce fut « consommé » (la rage qui m’habitait s’estompait), je sors avec une copine, en boîte de nuit et, comme après un terrible accident de voiture, je réapprends à peine à marcher puisque c’est une de mes premières sorties, depuis des années. N’ayant aucunement l’intention de draguer, encore à vif sur le sujet, j’ai pour mission de trouver un copain pour ma copine. Eh oui, nous venons faire « son marché » (son épicerie, pour le Québec !). Enfin la période des slows, elle est invitée par le gars qu’elle visait et je grimpe sur un promontoire pour voir si tout se passe comme elle le souhaite, quand j’entends une voix me demander « Est-ce que maître corbeau accepterait de danser avec moi ?« . Comment résister devant tant d’humour ?! J’accepte sans particulièrement remarquer qui m’invite : il est drôle, c’est tout ce que je lui demande. Plutôt que rester « perchée », autant passer le temps de façon agréable, pendant cette série de slows. Mon cavalier est très grand : 1,90 m vs 1,65 m. Dans le noir, je ne vois pas grand-chose et je m’en moque : pas besoin de le voir, je l’entends ! Nous restons sur le même ton toute la série de slows, humour, boutades, jeux de mots font de notre couple deux personnes qui se tordent de rire, plutôt qu’enlacées jouant le jeu langoureux. La techno reprend et je n’ai pour seul objectif que de retrouver la copine en question, pour savoir où elle en est et si notre « mission » est accomplie. Mon cavalier me suit : je le lui présente et je la vois, mâchoire tombante, figée. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » et elle répond « As-tu vu comme il est beau ?! » J’avoue que non et je me retourne, pour découvrir, avec plus de lumière un très beau garçon, souriant de toutes ses dents devant le compliment !

Jusque-là, son intention, pas plus que la mienne, n’est pas de draguer : il veut parler. Il est jeune, 20 ans, n’a jamais eu de relations sexuelles accomplies, est tombé sur des folles qui lui ont presque fait passer l’envie de faire cette expérience. Pire, il se demande même s’il ne serait pas gay… Ce garçon est triathlonien, chevaux noirs, avec de beaux yeux bleus pétillants. Je l’écoute, nous ne dansons plus, nous discutons jusqu’à ce que la boîte ferme et nous décidons d’aller prendre un petit déjeuner pour continuer notre conversation. Nous parlons de ce sexe qu’il n’a pas encore fait, je le rassure, le réoriente vers la vérité, car son idée, sur ce sujet, est complètement faussée. Je lui explique simplement qu’il n’y a pas de méthode, pas de protocole particulier, qu’il suffit de se laisser aller, d’écouter son instinct et son intuition. Et au fil de la discussion, au petit jour, après un petit déjeuner, il décide de mettre en pratique ce que je lui ai savamment expliqué… avec moi. Et là, le feu d’artifice du 14 juillet (l’équivalent du 24 juin pour le Québec), en plein mois d’août ! Notre longue conversation l’a rassuré, puis intrigué, puis fait monter le désir, de mon côté aussi, jusqu’à ce qu’il prenne l’initiative. À ce moment-là, mon subconscient fait un mauvais ancrage (vous voyez, je vous le disais que je ne suis pas à 100 % responsable !) : ce subconscient-là a capté que j’avais eu beaucoup de plaisir avec ce jeune homme, sexuel, certes, mais également à voir briller ses yeux grâce aux découvertes qu’il faisait (il a 20 ans, j’en ai 38). Lui a compris qu’il n’est pas gay (ah ça non !) et moi, je me suis réconciliée avec les hommes. Mais uniquement les jeunes hommes. Ce plaisir-là je voulais le retrouver : dans les yeux de ce garçon, j’étais une déesse, alors que dans les yeux de l’ex-mari, je n’étais que celle qui l’avait dégoûtée parce qu’enceinte. C’est tentant, non, de retrouver cette sensation d’être adulée, considérée comme un cadeau du ciel, comme le fantasme inaccessible auquel il vient d’accéder et de lui permettre de faire ses premiers pas en matière de sexe, avec beaucoup de plaisir à la clef ?! Maudit subconscient ! Quoi que…

Cependant, j’étais bien consciente qu’il était en vacances et qu’il aurait envie d’expérimenter ses ‘nouvelles habiletés’ avec d’autres partenaires de son âge. Nous nous sommes croisés trois ou quatre fois, durant l’été, sans le faire exprès et nous terminions toujours par un beau feu d’artifice. Puis, nous sommes partis chacun de notre côté, sans jamais nous revoir. Mais ce désir ardent que j’avais vu dans ses yeux, je voulais le  retrouver. Quand l’être humain a du plaisir dans quelque chose, il veut recréer cette situation, bonne ou malheureusement mauvaise. Dans mon cas, ça ne portait pas à conséquence, au début, mais ça a fini par se corser. Cependant, dans mes débuts de « couguar », car j’ai fini par me spécialiser dans les petits jeunes de 18 à 25 ans, j’ai éprouvé des sensations extraordinaires. Le fantasme de la plupart des jeunes hommes, c’est d’avoir une relation sexuelle, voire une aventure, avec une femme mûre. Je n’entrerai pas dans les considérations de la névrose : parlons juste d’une aventure sans sentiments, faire la sensualité entre adultes consentants (même avec grand écart d’âge !), ayant du plaisir. Cet échange de l’expérience contre le désir de découvrir, la fougue d’apprendre et de pratiquer !

Petit rappel :

« Baiser » : avoir une relation sexuelle juste pour exister, durant laquelle, souvent, une seule personne a du plaisir

Faire la sensualité : avoir une relation sexuelle, entre adultes consentants, sans aucun sentiment, mais les deux ont du plaisir

Faire l’amour : deux personnes qui s’aiment elles-mêmes et qui aiment l’autre

À mercredi prochain, 17 juillet 2013 !

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