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FILMS D’HORREUR : LE SUBCONSCIENT NE FAIT PAS LA DIFFÉRENCE ENTRE FICTION ET RÉALITÉ

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FILMS D’HORREUR : LE SUBCONSCIENT NE FAIT PAS LA DIFFÉRENCE ENTRE FICTION ET RÉALITÉ

 

Le subconscient est mon meilleur allié en coaching : cette partie extraordinaire de votre mental me permet de « déprogrammer » les blessures du passé, parce qu’elle ne fait pas la différence entre ce que vous créez et ce que vous voyez réellement. C’est ainsi que votre enfance sera recréée, dans le bon sens. La preuve : si vous fermez les yeux et pensez à votre endroit où vous aimeriez être ou à un souvenir agréable, instantanément vous ressentez un bien-être qu’il a provoqué. Pourquoi ? Parce que pour lui, si vous lui envoyez des images de plage des caraïbes ou de ski, votre loisir préféré, il vous fait ressentir du plaisir, parce qu’il croit que vous y êtes. Il croit vraiment que vous êtes au bord d’une mer bleue turquoise ou en train de dévaler une pente de poudreuse.

 

Autre preuve : quand, homme ou femme, vous imaginez votre star de cinéma préférée entrer dans votre lit, sexy et nue comme un ver, que se passe-t-il ? Vous avez une réaction physique ! Pourtant, il n’y a personne dans votre lit : juste votre imagination. Donc, pour le subconscient, tout est réalité. Autre preuve : quand vous regardez un film triste, vous avez beau vous dire que c’est une fiction, vous pleurez ! Pire, vous pouvez rester dans la tristesse toute une soirée ou toute une journée. Alors si vous appliquez ce que je viens de vous expliquer aux films d’horreur, que pensez-vous qu’il va se passer ? Je souris, encore affectueusement, quand des clients me confient qu’ils ont peur dans le noir, homme ou femme. Ce sont, vous en conviendrez, des réactions d’enfant. Je leur demande « peur de quoi ? ». La réponse est souvent reliée aux films d’horreur, mais ils ont du mal à le verbaliser, parce que, en plein jour, ça paraît ridicule : peur d’un démon, d’un loup-garou, d’un esprit frappeur, d’un vampire (si, si !) ou d’un mort-vivant. La nuit uniquement, ils finissent par croire que ça pourrait exister… On s’entend que s’ils n’avaient jamais vu de films d’horreur, ils n’auraient aucune image de monstres dans la tête ? Parce que leur subconscient, lui, il les a imprimées ces images épouvantables de toutes les créatures horrifiantes, sans compter les têtes coupées, les membres sanguinolents, les visages défigurés. Elles sont prisonnières de votre mémoire et vous voilà effrayé par des créatures hideuses qui n’existent pas : vous finissez par avoir peur de la nuit…

 

Résultat : surtout pour les femmes, vous voilà incapable de rester seul dans un logement, inutile de vous proposer de traverser une forêt la nuit ou de vous déplacer dans le noir. Je me souviens qu’un groupe d’amis avait voulu aller chercher de l’eau de Pâques. Il faut la recueillir avant le lever du soleil, le matin de Pâques : cette eau a, paraît-il, des vertus curatives. Nous voilà partis, adultes et enfants, dans la forêt dans le noir : je savais que sur mes terres (j’ai 37 hectares/90 acres), j’ai une source. Me croiriez-vous si je vous disais que je n’ai jamais autant ri de ma vie ? Et ce ne sont pas les petits qui m’ont le plus amusée : ce sont les grands, tellement, dès qu’il y avait un bruit, ils étaient terrifiés. Surtout quand le chien de l’un d’entre eux a déboulé de derrière les fourrés ! Franchement, ils faisaient tellement de bruit, la peur rend toujours bavard, qu’ils auraient effrayé les ours, les vampires et toute la corporation des monstres réunis ! Je ris aussi, toujours affectueusement, quand de nouveaux arrivants découvrent ma maison : j’ai d’immenses baies vitrées donnant sur la nature et… pas de rideaux ! Donc, quand la nuit est sans lune (il n’y a pas de lumière à la campagne), les immenses baies vitrées se transforment en panneaux noirs, que rien ne cache… Combien de fois j’ai entendu :

 

         Mais tu n’as pas peur, la nuit ?! 

         Peur de quoi ?

         Que quelque chose te regarde à travers la vitre ?!

 

Et voilà la culture cinématographique des films d’horreur qui refait surface. Alors, je demande :

 

         Quelque chose, comme quoi ?

         Heu… (là, la personne réfléchit, commence à comprendre que ça n’a pas de sens)

 

Je l’aide un peu :

 

         Tu veux dire un vampire, un zombie, un démon, un loup-garou ?

 

Alors, elle se reprend :

 

         Heu, non, non, un homme !  finit-elle toujours par dire, se rattrapant au dernier moment.

 

Mais je sais qu’elle pense à un être terrifiant, qui apparaît à la fenêtre, comme dans les films. Et si un homme n’a rien d’autre à faire que m’observer la nuit à travers mes baies vitrées, comme dirait ma fille, il n’a pas de vie ! Qu’il dépose un billet de 100 $ devant la fenêtre !

 

Bref, le noir fait peur, quand l’imagination est imprégnée d’images horribles que des cinéastes ont créées. Les femmes sont effectivement plus influençables, mais c’est peut-être parce qu’elles osent avouer qu’elles ont peur. Les hommes le sont peut-être également, mais ils le cachent mieux. Combien d’entre vous, messieurs, oseraient traverser une forêt dans le noir après avoir visionné un film de ce genre ? Franchement ? Ce que je veux vous faire comprendre, c’est que votre subconscient croit voir la réalité, quand vous lui infligez ces films de  monstres et de situations d’une telle violence que c’est inhumain. Certains, revenant de pays en guerre, ont vu les mêmes scènes et ne s’en remettent pas : c’est vrai qu’elles étaient réelles. Mais leur conscient le sait, comme votre conscient sait qu’elles ne sont pas vraies dans les films de fiction, sauf que votre subconscient, lui, il ne le sait pas ! Quand vous voyez quelqu’un se faire trancher la tête ou se faire couper en deux dans une scène, vous réagissez comme si c’était vrai. Il faut beaucoup de détachement pour ne voir que les trucages. Par chance, mon grand-père était un amateur de photographie et de cinéma, il a gagné des concours et il aimait utiliser les trucages. Donc, j’ai grandi dans cette notion que rien n’est vrai au cinéma. C’est ce que j’ai inculqué à ma fille, Cassandre, qui rit quand on voit des bras, des têtes et des jambes voltiger, dans les films d’époque, durant les combats. Nous sommes curieuses du trucage. Cependant, ni elle ni moi n’avons jamais regardé un film d’horreur : notre mémoire est intacte de tous monstres à la mode ou autres démons terrifiants. Pour nous, ça n’existe pas.

 

Du coup, ni ma fille, ni moi n’avons peur du noir, car dans cette situation, aucune image horrible ne s’impose à notre esprit : il fait noir et c’est tout. Nombreux furent ceux (et j’en croise encore !) traumatisés par le film « L’exorciste ». Des nuits entières à faire des cauchemars ! Bien sûr que c’est la suite logique : une scène qui vous traumatise reste ancrée dans votre subconscient et ressurgit dans les rêves. Essayez donc de dire à votre subconscient que c’était faux ! D’obédience protestante, je sais que le diable n’existe pas et que le mal est simplement une partie de nous-même. Pas de pasteur exorciste dans notre religion : du coup, les histoires de « possédée du démon » me font rire ! Combien ont été traumatisés et en font des cauchemars, par des insectes géants ou des trucs grouillants ? Allez dire à votre subconscient, pendant votre rêve, que ça n’existe pas. Croyez-moi, il a assez d’imagination pour vous en faire voir de toutes les couleurs, sans que vous en rajoutiez. Savez-vous quoi ? Je ne fais jamais de cauchemars ou je ne m’en rappelle pas.

 

Des choses horribles, j’en entends tous les jours dans mon métier : je me détache des scènes, mais reste proche de mon client. Quel besoin avez-vous de regarder des horreurs, alors que les informations vous en diffusent à longueur de journée ? Je fais rire ma fille, quand un film finit mal, traitant le scénariste de névrosé, parce que, dans ce genre de situation, il a le pouvoir de faire en sorte que tout finisse bien. Eh bien non ! Le héros va mourir sur les chaussures de sa bien-aimée, après 10 ans de séparation et ils se retrouvent juste pour qu’elle le voie rendre l’âme ! Imbécile ! Donc, du coup, vous allez vous coucher avec de la tristesse, parce que vous avez vécu le film avec les personnages. Et vous ne vous êtes pas mis dans la peau d’un seul, que vous auriez choisi, non, non : vous vous êtes mis dans les chaussures de chacun d’entre eux ! Donc, s’il s’agit d’une tragédie, la charge émotive que vous ressentez en sortant de là est impressionnante : vous êtes triste, triste pour des personnages de fiction. Quand le film ne rouvre pas vos blessures du passé ! Là, c’est pire !

 

Vous êtes agressé chaque jour par des gens négatifs (votre conjoint, vos parents, vos collègues de travail, vos enfants, votre chien ?!), les informations diffusent des catastrophes, des morts, des enfants tués, des femmes violées, des hommes torturés. Vous voyez de l’injustice partout, de la violence, des guerres, vivant vous-même des choses difficiles et en plus vous regardez des films à sensation ! Puis vous finissez dans mon bureau en me disant « Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai une telle colère, que je ne me maîtrise plus ! ». « Eh oui, que je réponds calmement, c’est normal, ta vie part en morceaux, les nouvelles diffusent des informations qui te heurtent, ton enfance a été jalonnée de violence, d’injustice, de rejet et d’abandon et comme si ça n’était pas suffisant, tu regardes des films tristes, d’horreur ou de cataclysme ». Cherchez l’erreur ! Et on s’étonne que tout le monde soit traumatisé par 2012 ! Allumez ! Mettez-vous plutôt dans le positif, ça a du bon les « films de filles », productions américaines toutes mignonnes et qui finissent bien ! Moi, je refuse de regarder un film qui finit mal, ni lire un livre qui finit mal : j’en vois assez dans la réalité, alors permettez-moi de me payer une tranche de bonne humeur dans mes loisirs !

 

En résumé, si vous aimez avoir le grand frisson avec des films d’horreur et imprégner votre subconscient de toutes ces stupidités, c’est votre choix. Comprenez bien que ces images sont stockées dans votre mémoire et que votre subconscient les croit réelles. Vous avez suffisamment de raisons d’avoir peur (quand vous n’avez pas « grandi »), libre à vous d’en rajouter ! Parce qu’un film triste, on peut en sortir, en pensant à autre chose, mais des scènes terrifiantes, vous ne pourrez pas vous en débarrasser. Quant à vos enfants, je vous conseille de leur expliquer ce que vous venez de découvrir. Ils en feront ce qu’ils veulent. Mais tant qu’ils sont sous votre « juridiction », évitez donc de leur en montrer. C’est pour toutes ces raisons que je n’ai pas peur du noir, pas peur d’être seule dans ma grande maison, pas peur de mes immenses baies vitrées, pas peur d’être seule en forêt la nuit. Mon subconscient est vierge de toutes ces âneries ! Et vous ?

 

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