Coach Toulouse : les mythes familliaux

Partagez cet article !

Voici une référence à l’école de Palo Alto, pilier important de mes propositions d’accompagnement d’aide.



Aimez-vous ce texte ?

Si les mythes familiaux (les normes, les rôles) existent dans toutes les familles, ils sont souvent plus ancrés dans les familles qui rencontrent des problèmes relationnels. Celles-ci donnent l’impression de ne fonctionner que par eux et pour eux, elles laissent aux individus une si petite marge d’action qu’ils ne peuvent se mouvoir que dans la répétition, tant ils s’avèrent incapables de faire face à une situation nouvelle. Ainsi lorsqu’une famille identifie l’un de ses membres comme « malade », cela signifie que les autres sont en « contre-rôles », définis comme non-malades. C’est ce mythe qui explique le fait que certaines familles ont du mal à admettre la guérison de l’un de ses membres. Les autres se situant en opposition vis-à-vis du « malade », si ce dernier guérit, la relation va persister en s’inversant .On voit souvent un autre membre de la famille tomber malade à son tour en se sacrifiant pour préserver la santé « mentale » des autres. Si les mythes ou croyances sur les individus peuvent être à ce point destructeurs et déstructurant ,ils sont vécus somme une « écologie familiale ».C’est souvent pour les familles en difficultés relationnels une façon de ne pas changer sa conception du monde qui la protège contre l’angoisse .En effet la famille n’est pas uniquement la somme des individus représentés ,elle à sa propre autonomie et sa propre existence en tant que groupe .Prendre tel ou tel rôle quand un membre souffre devient une complémentarité naturelle, ce qui explique pourquoi lorsque la personne qui a décidé de faire une démarche d’aide « guérit » il peut y avoir éclatement de la famille si celle-ci n’est pas concernée au sens propre par la démarche de l’individu .

Partagez cet article !